Dans un communiqué publié samedi, le syndicat du personnel de Télé-Liban a réclamé la mise en liberté de l’employé Milad Hayek, accusé du sabotage de l’horloge pointeuse du siège de Hazmieh de la chaîne. Le communiqué insiste sur le fait que M. Hayek n’avait aucun intérêt à saboter ce système et met en relief sa carrière honorable à Télé-Liban. M. Hayek, qui est sourd-muet, n’a pu s’expliquer lors de son interrogatoire, qui a été mené en totale contradiction avec les droits de l’homme les plus élémentaires, ajoute le communiqué.
Dans un communiqué publié samedi, le syndicat du personnel de Télé-Liban a réclamé la mise en liberté de l’employé Milad Hayek, accusé du sabotage de l’horloge pointeuse du siège de Hazmieh de la chaîne. Le communiqué insiste sur le fait que M. Hayek n’avait aucun intérêt à saboter ce système et met en relief sa carrière honorable à Télé-Liban. M. Hayek, qui est sourd-muet, n’a pu s’expliquer lors de son interrogatoire, qui a été mené en totale contradiction avec les droits de l’homme les plus élémentaires, ajoute le communiqué.
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