Le retraité Petr Korda doit rembourser 600.000 dollars de gains
le 03 septembre 1999 à 00h00
Le Tribunal arbitral du sport (TAS), qui a suspendu mardi le Tchèque Petr Korda jusqu’au 31 août 2000 pour dopage, a également condamné le joueur à rembourser 600 000 dollars, soit les gains acquis par le joueur depuis juillet 1998. Mardi, le TAS a relevé que Petr Korda n’avait contesté ni la procédure ni les résultats du contrôle antidopage dont il avait été l’objet. Ils n’ont pas trouvé de «circonstances exceptionnelles» vraisemblables qui auraient pu, selon les règles de la Fédération internationale de tennis (FIT), libérer le joueur de toute suspension. En conséquence, le tribunal a reconnu l’existence d’un cas de dopage à la nandrolone et a décidé de suspendre Petr Korda pour une période de douze mois à compter du 1er septembre 1999 jusqu’au 31 août 2000. Une décision sans aucun effet pratique, Korda, âgé de 31 ans depuis le 23 janvier, ayant annoncé sa retraite le 16 juin, après sa défaite au deuxième tour des qualifications de Wimbledon face à l’Anglais Danny Sapsford, 590e mondial. «Il ne me reste plus qu’un match à disputer, celui contre la FIT à la fin du mois de juillet», avait-il alors déclaré. C’est ce match-là qu’il vient de perdre définitivement. Il reste à la FIT à trouver le moyen de récupérer cette importante somme d’argent. Même si la Fédération doit une nouvelle fois traîner Korda devant les tribunaux, il ne semble pas qu’elle modifie son règlement qui prévoit que tout joueur contrôlé positif a le droit de poursuivre sa carrière jusqu’à l’épuisement de ses droits juridiques, a-t-on indiqué au TAS. Le 1er juillet 1998, Korda avait été contrôlé positif à la nandrolone lors du tournoi de Wimbledon. Après qu’il eut affirmé qu’il avait pris ce produit à son insu, la commission d’appel de la FIT avait décidé le 22 décembre 1998, en raison de «circonstances exceptionnelles», de se contenter de lui retirer les points et l’argent gagnés lors du tournoi.
Le Tribunal arbitral du sport (TAS), qui a suspendu mardi le Tchèque Petr Korda jusqu’au 31 août 2000 pour dopage, a également condamné le joueur à rembourser 600 000 dollars, soit les gains acquis par le joueur depuis juillet 1998. Mardi, le TAS a relevé que Petr Korda n’avait contesté ni la procédure ni les résultats du contrôle antidopage dont il avait été l’objet. Ils n’ont pas trouvé de «circonstances exceptionnelles» vraisemblables qui auraient pu, selon les règles de la Fédération internationale de tennis (FIT), libérer le joueur de toute suspension. En conséquence, le tribunal a reconnu l’existence d’un cas de dopage à la nandrolone et a décidé de suspendre Petr Korda pour une période de douze mois à compter du 1er septembre 1999 jusqu’au 31 août 2000. Une décision sans aucun effet...
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