En bref Jeux panarabes Violences durant Irak-Libye : 32 blessés
le 31 août 1999 à 00h00
Trente-deux personnes, dont neuf policiers, ont été blessés dans les affrontements ayant opposé dimanche soir à Amman des supporters libyens aux forces de l’ordre, autour du match Irak-Libye (3-1). 2 000 supporters libyens ont envahi le terrain à trois minutes de la fin de ce match des 9es Jeux panarabes, ils se sont violemment affrontés aux forces de l’ordre et l’arbitre libanais a dû interrompre la rencontre à quelques minutes de la fin. Le fils aîné du président irakien Saddam Hussein, Oudaï, président du Comité olympique irakien, a ensuite minimisé ces incidents. Toutefois, un porte-parole de l’hôpital Al-Beshir, d’Amman, a indiqué que trente-deux personnes, dont neuf policiers, admis dans cet établissement, ont reçu des soins pour des blessures et des contusions. Pour sa part, le quotidien Jordan Times affirme lundi, citant une source hospitalière, qu’environ 50 personnes ont été blessées, qu’aucune ne l’a été sérieusement, et que toutes ont quitté l’hôpital rapidement. Les supporters libyens avaient d’abord lancé des feux de Bengale après l’égalisation 1-1 de leur équipe, incitant l’arbitre libanais à arrêter une première fois le jeu pendant trois minutes, durant lesquelles la police ramenait le calme. À trois minutes de la fin, alors que leur équipe était menée 3 à 1, les Libyens ont arraché les sièges et les ont jetés vers la pelouse, qu’ils ont envahie. De violents accrochages ont eu lieu avec les policiers et le match a dû être arrêté. Les Libyens ont également lancé des pierres et des sièges vers la tribune officielle. La police a alors chargé, matraquant les Libyens sans merci et poursuivant ceux qui tentaient de fuir dans les rues avoisinantes, où ils ont détruit les vitres d’un car. Les joueurs irakiens, rassemblés au milieu de la pelouse avec l’arbitre, ont été protégés par la police, les Libyens s’abritant à l’emplacement des réservistes. L’arbitre a alors sifflé la fin du match scellant la victoire de l’Irak. Oudaï Saddam Hussein a estimé que «ce comportement ne reflète pas les vraies valeurs du peuple libyen, car nous connaissons leurs sentiments envers le peuple irakien». «Ces agissements sont le fait d’une minorité du public libyen qui assistait à la rencontre», a-t-il ajouté, cité lundi par le journal al-Baas al-Riyadi.
Trente-deux personnes, dont neuf policiers, ont été blessés dans les affrontements ayant opposé dimanche soir à Amman des supporters libyens aux forces de l’ordre, autour du match Irak-Libye (3-1). 2 000 supporters libyens ont envahi le terrain à trois minutes de la fin de ce match des 9es Jeux panarabes, ils se sont violemment affrontés aux forces de l’ordre et l’arbitre libanais a dû interrompre la rencontre à quelques minutes de la fin. Le fils aîné du président irakien Saddam Hussein, Oudaï, président du Comité olympique irakien, a ensuite minimisé ces incidents. Toutefois, un porte-parole de l’hôpital Al-Beshir, d’Amman, a indiqué que trente-deux personnes, dont neuf policiers, admis dans cet établissement, ont reçu des soins pour des blessures et des contusions. Pour sa part, le quotidien Jordan Times...
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