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Actualités - Chronologie

Liga Le Real, le Barça et le surprenant Rayo Vallecano

Le FC Barcelone et le Real Madrid, mais aussi la surprenante petite équipe du Rayo Vallecano, ont signé les premiers moments forts des deux premières journées du championnat d’Espagne. Leader, le Real prouve que l’argent fait le bonheur : engagées à prix d’or, les nouvelles recrues ont déjà intégré la philosophie de l’équipe : gagner, gagner et encore gagner. Bel exemple d’intégration, l’Anglais Steve McManaman (ex-Liverpool) a marqué le troisième but contre Numancia (4-1) sur une ouverture de l’enfant du pays Raul Gonzalez. En défense, le Brésilien Julio César et le Camerounais Geremi Nijtap sont déjà sur la même longueur d’onde que les gardiens du temple (Hierro, Roberto Carlos, Redondo...). Seule ombre au tableau: l’attaquant Nicolas Anelka, qui a coûté 33,5 millions d’euros, ne marque pas. Pire : le Real a gagné contre Majorque et le Numancia après sa sortie, peu avant l’heure de jeu. À l’Inter Milan, Christian Vieri, seul joueur au monde plus cher qu’Anelka, a marqué trois buts pour son premier match, persifleront les mauvaises langues. Mais le Français a eu trois occasions en une mi-temps et sa montée en puissance est évidente, rétorqueront les indulgents, majoritaires en Espagne. Un vrai modeste Champion sortant, le Barça n’a qu’un problème : l’avenir de l’attaquant brésilien Rivaldo, qui réclame un meilleur salaire sous peine de rejoindre Manchester qui lui offre un pont d’or. Pour le reste, Rivaldo fut sans rival dans la défense du Racing Santander, qu’il a traversée balle au pied pour marquer le premier but. Dans la foulée, «O rei» a offert le deuxième but à son équipier Philipp Cocu. Barcelone a gagné 2-1 et recevra son frère ennemi, l’Espanyol, pour la 3e journée. Le promu Rayo Vallecano est la troisième équipe à totaliser deux victoires en deux matches, contre l’Atletico Madrid (2-0) et Majorque (2-1). Un vrai modeste, le Rayo : avec un stade de 15 000 places et une équipe sans autre vedette que le gardien de la sélection américaine Kasey Keller, les joueurs de Vallecas, quartier populaire de Madrid, n’ont d’autres ambitions que le maintien. Le Rayo joue à midi pour ne pas faire d’ombre à son grand voisin du Real. C’est aussi le seul club d’Espagne présidé par une femme, Teresa Rivero, qui a pris le relais de son mari, le controversé homme d’affaires José Maria Ruiz Mateos. Point d’orgue de cette entorse au machisme dominant, les «aficionados» ont même approuvé par plébiscite que le stade de Vallecas porte le nom de leur «présidente».
Le FC Barcelone et le Real Madrid, mais aussi la surprenante petite équipe du Rayo Vallecano, ont signé les premiers moments forts des deux premières journées du championnat d’Espagne. Leader, le Real prouve que l’argent fait le bonheur : engagées à prix d’or, les nouvelles recrues ont déjà intégré la philosophie de l’équipe : gagner, gagner et encore gagner. Bel exemple d’intégration, l’Anglais Steve McManaman (ex-Liverpool) a marqué le troisième but contre Numancia (4-1) sur une ouverture de l’enfant du pays Raul Gonzalez. En défense, le Brésilien Julio César et le Camerounais Geremi Nijtap sont déjà sur la même longueur d’onde que les gardiens du temple (Hierro, Roberto Carlos, Redondo...). Seule ombre au tableau: l’attaquant Nicolas Anelka, qui a coûté 33,5 millions d’euros, ne marque pas....