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Actualités - Chronologie

Quelle différence entre spasmophilie et dépression ?(photo)

État anormal d’hyperexcitabilité neuromusculaire concernant le terrain sur lequel elle se manifeste, la spasmophilie occasionne des incidents plus ou moins bruyants, spectaculaires et aussi plus ou moins graves. Ses signes latents sont avant tout biologiques: baisse du taux de calcium dans le sang, modification de l’excitabilité électrique des muscles et des nerfs favorisant des spasmes. En d’autres termes, les spasmophiles ont des nerfs et des muscles hyperactifs. Cette hypersensibilité est une réaction particulière de l’organisme au stress et à la fatigue. Ces manifestations en effet apparaissent dans un contexte particulier (conflits, surmenage, angoisse, préoccupations insurmontables). Dans ces situations, l’adrénaline (hormone du stress) accuse une superproduction, afin de mobiliser les ressources de l’individu et lui permettre de faire face à l’épreuve à laquelle il est confronté. Chez les personnes sensibles, cette excitabilité entraîne une mobilisation angoissante de tous les systèmes organiques (respiration, digestion, battements cardiaques, sudation) qui, à leur tour, engendrent d’autres sensations vertigineuses qui définissent la spasmophilie. Spasmophilie et dépression Insomnie, fatigue matinale, difficulté de concentration, irritabilité, troubles sexuels. Si la spasmophilie et la dépression entraînent des troubles similaires, il s’agit de deux états pathologiques distincts. D’après des psychiatres, c’est la profondeur des troubles et leur évolution qui permettent de différencier la spasmophilie de la dépression. Des signes de tension, de spasmes, accompagnés d’idées noires, de dépréciation de soi, de crises de spleen et de mélancolie intense, l’absence de désir et de projets d’avenir sont des signes d’alerte. De même si ces signes, soumis à un traitement contre la spasmophilie, s’aggravent au lieu de diminuer ou disparaître. Ils témoignent de la présence d’une dépression, véritable maladie qui se soigne à l’aide d’une panoplie d’antidépresseurs, sous contrôle médical, pendant un laps de temps plus ou moins long. Si, toutefois, la vie quotidienne est perpétuellement perturbée par un sentiment de mal-être, une psychothérapie peut aider le spasmophile à sortir de l’ornière où le confine son état. Cette méthode repose sur la parole du patient, suscitée et dirigée par le psychothérapeute.
État anormal d’hyperexcitabilité neuromusculaire concernant le terrain sur lequel elle se manifeste, la spasmophilie occasionne des incidents plus ou moins bruyants, spectaculaires et aussi plus ou moins graves. Ses signes latents sont avant tout biologiques: baisse du taux de calcium dans le sang, modification de l’excitabilité électrique des muscles et des nerfs favorisant des spasmes. En d’autres termes, les spasmophiles ont des nerfs et des muscles hyperactifs. Cette hypersensibilité est une réaction particulière de l’organisme au stress et à la fatigue. Ces manifestations en effet apparaissent dans un contexte particulier (conflits, surmenage, angoisse, préoccupations insurmontables). Dans ces situations, l’adrénaline (hormone du stress) accuse une superproduction, afin de mobiliser les ressources de l’individu...