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Actualités - Chronologie

Neuvièmes jeux panarabes 10 sur 10 pour Alwani(photo)

L’Égyptienne Rania Alwani a tenu son pari. Elle a remporté hier, dans la piscine du complexe sportif de Amman, deux nouvelles médailles d’or au 50 mètres nage libre et au 100 mètres papillon lors de la dernière journée des épreuves de natation portant le total de ses médailles à dix. À son arrivée en Jordanie, elle avait annoncé la couleur. «Je participerai à dix épreuves dont sept individuelles et je vais gagner 10 médailles d’or». Alwani a réussi son pari. Elle a par la même occasion amélioré son record de neuf médailles d’or qu’elle avait réalisé lors des précédents Jeux à Beyrouth en 1997. Si elle l’avait voulue, l’Égyptienne aurait pu encore mieux faire puisqu’elle n’a pris part ni aux 200, 400 et 800 mètres nage libre ni aux 200 mètres dos et papillon, épreuves dont elle détient les records des pays arabes dans des temps bien meilleurs que les médaillées d’or de Amman. De la médecine à la natation Alwani (173 cm, 64 kg), étudiante en médecine aux États-Unis, entraînée par l’Américain Steve Collins, considère que les aptitudes requises pour arriver à entregistrer des performances résident en «la confiance en soi au premier plan, car les entraînements bien qu’intensifs ne conduisent pas au succès obligatoirement, et le nageur doit posséder cette volonté de se surpasser et signer de nouveaux records, et ceci nécessite de la persévérance». Et d’ajouter : «Il y a également le facteur contact avec les nageurs internationaux, ce qui contribue amplement à rehausser le niveau, ajouté au besoin d’avoir un entraîneur capable d’aiguiser le talent de tel ou tel nageur». Une famille de sportifs Rania est la septième sportive internationale de la famille Alwani. Son grand-père, Mustapha Alwani, fut le défenseur du club Ahli ainsi que de la sélection égyptienne dans les années trente et quarante. Il fut également capitaine de la sélection égyptienne aux Jeux olympiques de Londres en 1948, et président de la Fédération égyptienne de football dans les années 70. Son père, Amro Alwani, est un ex-joueur international de volley. Il occupe actuellement la présidence de la Fédération égyptienne de volley-ball. Parmi les membres de sa famille on cite aussi Assem Alwani (volley), Mohamed, Alaa et Marwa au tennis, ainsi que son frère cadet Mahmoud, membre de la sélection égyptienne de squash. Par ailleurs, la journée d’hier consacrée aux finales du taekwendo, du judo et aux dernières épreuves de natation n’aura pas été favorable à la délégation libanaise. Heureusement que l’équipe nationale était dans un bon jour et qu’elle a remporté le match l’opposant à la Jordanie. Une autre surprise a marqué le tournoi de football. La Palestine s’imposant un but à zéro devant les Émirats arabes unis.
L’Égyptienne Rania Alwani a tenu son pari. Elle a remporté hier, dans la piscine du complexe sportif de Amman, deux nouvelles médailles d’or au 50 mètres nage libre et au 100 mètres papillon lors de la dernière journée des épreuves de natation portant le total de ses médailles à dix. À son arrivée en Jordanie, elle avait annoncé la couleur. «Je participerai à dix épreuves dont sept individuelles et je vais gagner 10 médailles d’or». Alwani a réussi son pari. Elle a par la même occasion amélioré son record de neuf médailles d’or qu’elle avait réalisé lors des précédents Jeux à Beyrouth en 1997. Si elle l’avait voulue, l’Égyptienne aurait pu encore mieux faire puisqu’elle n’a pris part ni aux 200, 400 et 800 mètres nage libre ni aux 200 mètres dos et papillon, épreuves dont elle détient...