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Actualités - Chronologie

Jubilé - Albert prêt à la succession Rainier, 50 ans de règne

Rainier III, qui célèbre dimanche à près de 76 ans ses 50 ans de règne, a préparé son fils Albert à la succession au trône des Grimaldi en l’associant à toutes les grandes décisions monégasques. Le souverain n’a jamais caché qu’il pourrait abdiquer en sa faveur : «C’est une affaire qui se réglera naturellement entre le prince Albert et moi, sur la base de la confiance qui nous lie», dit-il régulièrement. «Mon père a toujours dit qu’il souhaitait ne pas finir ses jours au pouvoir, mais je n’imagine pas une abdication de sa part. Cela sous-entend comme un renoncement qui ne lui ressemble pas», estime de son côté le prince héréditaire, qui envisage plutôt «une passation de pouvoirs progressive, une transition en douceur». Deuxième enfant de Grace et Rainier, Albert, 41 ans, est le prétendant au trône, la Constitution monégasque prévoyant que la succession s’opère «dans la descendance directe et légitime du prince régnant, par ordre de primogéniture, avec priorité des descendants mâles au même degré de parenté». Pour la même raison, si Albert, aujourd’hui célibataire, décédait ou abdiquait sans avoir eu d’enfant ou en avoir adopté, c’est la princesse Caroline, sa sœur aînée, qui lui succéderait. Pour démentir des rumeurs, le cabinet de Rainier avait tenu, voici un an, à faire une mise au point, en assurant que «rien dans les propos ni dans la manière dont le prince héréditaire s’acquitte de ses obligations n’autorise à affirmer ou à laisser entendre qu’il se soustrairait pour l’avenir à ses devoirs». Un sportif Le prince Albert – il sera le deuxième du nom sur le Rocher au jour de son avènement –, est surtout connu dans le monde du sport. Amateur de football – il y joue encore en compagnie d’amis – de ski, d’aviron, de squash et de tennis, ceinture noire de judo, pilote du bobsleigh monégasque aux trois derniers JO d’hiver, il est devenu tout naturellement président des fédérations monégasques de natation et d’athlétisme, ainsi que du prestigieux Yacht Club. Élu au CIO, il est depuis onze ans vice-président de la Commission des athlètes et préside depuis 1994 le Comité olympique monégasque. Formé au droit des affaires aux États-Unis, le prince héréditaire, habitué des grandes conférences internationales et travaillant quotidiennement avec le souverain aux affaires de l’État, préside la délégation monégasque à l’Assemblée générale annuelle de l’Onu et conduit fréquemment des missions économiques à l’étranger. Président de la Croix-Rouge depuis le décès de sa mère en 1982, il est membre d’honneur de l’Institut international de droit humanitaire dont le siège est à Genève et figure dans le comité de soutien du WWF. La question de son mariage fait régulièrement la une de la presse spécialisée qui voit en lui un de ses plus beaux partis. Le palais a dû récemment démentir au moins trois rumeurs d’unions avec les «top models» Naomi Campbell, Angie Evereart et Tasha De Vasconcellos Mota e Cunha. «Je sais que j’arrive à une période de ma vie où les aspirations de père de famille commencent à remonter à la surface», confiait récemment Albert, sans s’étendre davantage sur ses projets de mariage.
Rainier III, qui célèbre dimanche à près de 76 ans ses 50 ans de règne, a préparé son fils Albert à la succession au trône des Grimaldi en l’associant à toutes les grandes décisions monégasques. Le souverain n’a jamais caché qu’il pourrait abdiquer en sa faveur : «C’est une affaire qui se réglera naturellement entre le prince Albert et moi, sur la base de la confiance qui nous lie», dit-il régulièrement. «Mon père a toujours dit qu’il souhaitait ne pas finir ses jours au pouvoir, mais je n’imagine pas une abdication de sa part. Cela sous-entend comme un renoncement qui ne lui ressemble pas», estime de son côté le prince héréditaire, qui envisage plutôt «une passation de pouvoirs progressive, une transition en douceur». Deuxième enfant de Grace et Rainier, Albert, 41 ans, est le prétendant au...