L’étude faite par Sarkis el-Zein, actuaire auprès de MedNet, sur les accouchements par césarienne au Liban a montré une augmentation du nombre de ce genre d’accouchement alors que cette proportion est en baisse ailleurs dans le monde. Le coût des accouchements par césarienne, rappelle-t-on, est supérieur à celui de l’accouchement normal selon les tarifs généralement appliqués dans les établissements hospitaliers dans le pays. Dans son étude, M. el-Zein affirme que la proportion élevée des accouchements par césarienne au Liban n’est pas justifiable. De plus, ce genre d’accouchement a des répercussions négatives sur la société tant sur le plan financier que sur le plan psychologique. Ainsi, il est important que toutes les parties concernées par ce dossier (les mères, les médecins, les compagnies d’assurances et les hôpitaux) œuvrent de concert afin de mettre au point un plan global destiné à faire baisser d’une manière graduelle la proportion d’accouchements par césarienne. Les statistiques sur lesquelles s’est basée cette étude se trouvent au siège de l’Ordre des médecins et au syndicat des propriétaires d’hôpitaux. Selon les données disponibles auprès de MedNet entre mars 1991 et décembre 1998, le nombre d’enfants libanais nés par césarienne a passé de 1 sur 5 en 1991 à 2 sur 7 en 1998. Cette proportion est très élevée comparée à celle d’autres pays. Elle est de 1 pour 8 enfants en Norvège, de 1 pour 9 enfants en Suède et de 1 pour 5 enfants au Canada et aux Etats-Unis. Selon l’étude, les accouchements par césarienne en première classe sont supérieurs dans une proportion de 20 % à ceux de la troisième classe. Cette proportion atteindrait par ailleurs chez certains médecins 59 % alors que dans certains établissements hospitaliers elle varie entre 35 et 52 %.
L’étude faite par Sarkis el-Zein, actuaire auprès de MedNet, sur les accouchements par césarienne au Liban a montré une augmentation du nombre de ce genre d’accouchement alors que cette proportion est en baisse ailleurs dans le monde. Le coût des accouchements par césarienne, rappelle-t-on, est supérieur à celui de l’accouchement normal selon les tarifs généralement appliqués dans les établissements hospitaliers dans le pays. Dans son étude, M. el-Zein affirme que la proportion élevée des accouchements par césarienne au Liban n’est pas justifiable. De plus, ce genre d’accouchement a des répercussions négatives sur la société tant sur le plan financier que sur le plan psychologique. Ainsi, il est important que toutes les parties concernées par ce dossier (les mères, les médecins, les compagnies...
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