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Actualités - Chronologie

Gynécologie Nouveaux traitements et grands espoirs

Le dernier quart de ce siècle a été fertile en avancées dans le domaine de la gynécologie. Des affections qui jadis terrorisaient les femmes sont aujourd’hui parfaitement maîtrisées et traitées de façon définitive ou peu traumatisante. Sans parler des grandes avancées réalisées en fécondation et en obstétrique. Ainsi, des troubles qui empoisonnaient jadis la vie des femmes font aujourd’hui l’objet de traitements peu traumatisants et parfaitement efficaces. L’hystérectomie, qui il y a une vingtaine d’années mutilait bon nombre de femmes, n’est aujourd’hui qu’une mesure d’exception réservée à des cas plus ou moins rares, où elle représente l’unique solution. Il en est ainsi des fibromes où l’hystérectomie n’est plus de mise qu’exceptionnellement et où l’intervention chirurgicale n’est plus toujours nécessaire. Des tumeurs fibreuses bénignes Bon nombre de femmes (20%) après la quarantaine sont porteuses de tumeurs fibreuses bénignes de l’utérus. Les plus méconnues de ces excroissances fibreuses, dont il existe toute une gamme de variétés, se trouvent incluses dans l’utérus. D’autres sont rattachées par un mince cordon au muscle utérin ou localisées dans la cavité utérine. Généralement c’est le médecin qui les découvre lors d’un examen systématique. Mais il arrive que des hémorragies manifestent leur présence. L’échographie permettra de confirmer (ou pas) leur présence et éventuellement leur nombre, leur taille et leur localisation. Sauf lorsqu’il s’agit de fibromes situés à l’intérieur de la cavité utérine. L’hystéroscopie (mince tube muni d’un appareil optique) serait alors le moyen de détection. Réalisés sans anesthésie, ces deux examens sont totalement indolores. Selon les récentes conceptions médicales, les fibromes qui ne provoquent aucun symptôme ne nécessitent pas de traitement particulier ou d’ablation. Ceux qui entraînent des règles hémorragiques, longues et épuisantes par leurs répétitions et les anémies qu’elles entraînent, doivent absolument être traités. Il en est de même pour les fibromes dont le volume, parfois exorbitant, menace les organes avoisinants en les comprimant. Pas d’ablation systématique Le traitement de ces fibromes encombrants repose sur une hormonothérapie (progestatif) dont l’effet toutefois porte sur les saignements et non pas sur le fibrome lui-même. Seule la chirurgie permet alors de s’en débarrasser définitivement. L’hystérectomie, systématique auparavant, n’est aujourd’hui de mise que dans certains cas car elle ne représente plus l’unique solution. Chez les femmes jeunes ou celles qui appréhendent de s’y soumettre, il est possible d’enlever les fibromes en laissant l’utérus en place sous risque cependant de récidive (de 5 à 30%, selon les cas). Mais de nos jours, grâce à la cœliochirurgie, l’ablation de l’utérus se fait «à ventre fermé». Quelques incisions de dimension minime dans la paroi abdominale permettent au chirurgien de passer ses instruments et de suivre sur la caméra-vidéo leur progression et le résultat des gestes qu’il effectue par leur intermédiaire. L’intervention ne peut certes être entreprise que par un spécialiste très bien entraîné dans cette opération.
Le dernier quart de ce siècle a été fertile en avancées dans le domaine de la gynécologie. Des affections qui jadis terrorisaient les femmes sont aujourd’hui parfaitement maîtrisées et traitées de façon définitive ou peu traumatisante. Sans parler des grandes avancées réalisées en fécondation et en obstétrique. Ainsi, des troubles qui empoisonnaient jadis la vie des femmes font aujourd’hui l’objet de traitements peu traumatisants et parfaitement efficaces. L’hystérectomie, qui il y a une vingtaine d’années mutilait bon nombre de femmes, n’est aujourd’hui qu’une mesure d’exception réservée à des cas plus ou moins rares, où elle représente l’unique solution. Il en est ainsi des fibromes où l’hystérectomie n’est plus de mise qu’exceptionnellement et où l’intervention chirurgicale n’est...