Quand les célèbres bijoutiers Van Cleef et Arpels veulent promouvoir leurs nouvelles créations, ils déboursent une fortune pour avoir comme mannequin-support Brenda Shad, un des plus grands «top models» du monde. Elles sont dix ces créatures-houris dont l’image et quelques heures de présence ameutent les médias et mobilisent les foules et les services de sécurité. Brenda Shad fait partie de ce cercle restreint qui représente le nec plus ultra de la séduction et l’image sublimée de la féminité. Mère d’une fille de six ans, belle, très riche et célèbre, cette femme de vingt-six ans est aussi dotée d’une personnalité fascinante. Fille adoptive d’un couple américain, elle est l’enfant naturel de parents indiens. Elle avait six mois quand elle fut remise à un officier de l’aviation militaire américaine et son épouse, qu’elle suivit dans tous leurs déplacements autour du globe. Au Japon, elle a appris la langue du pays, l’art de la sérénité et la vérité sur sa naissance. À quatorze ans, elle mesurait déjà 1,78 cm. Son allure fascinait et sa peau mate, son regard félin, ses superbes formes subjuguaient les Japonais qui la considéraient déjà comme un superbe phénomène de la nature. Repérée dans un grand magasin, elle a fait ses premiers pas dans le métier de mannequin à Tokyo, termina ses études de Sciences politiques et partit en Europe. Là elle rencontre le président de l’agence Ford Models pour l’Europe. Ce fin limier pressent de suite la star et organise son envol. Brenda Shad défile pour Galliano, Gucci, Alaïa. Elle fait de la publicité pour Givenchy, Dior, bref pour les plus grandes maisons internationalement connues. De son séjour à Paris, elle remportera, à part la célébrité, une parfaite connaissance de la langue française, un divorce et sa fille, Sterling. Aujourd’hui, aux États-Unis, Brenda Shad est une femme riche et célèbre. Elle est surtout une personne exceptionnelle qui n’oublie pas ses racines et dont la générosité reste proverbiale. Élégance du cœur, gentillesse, ouverture envers tous ceux qui ont besoin d’aide. «J’essaie d’être juste, je rends ce qu’on m’a donné. Car on m’a beaucoup aidée», explique-t-elle quand on la complimente sur son action. Car la houri du podium est aussi une militante acharnée, qui lutte pour les Indiens de l’Amérique afin qu’ils accèdent plus facilement au système éducatif et à d’autres avantages dont ils sont exclus.Quand on évoque son destin extraordinaire ou qu’on l’interroge sur sa foudroyante réussite, elle repond avec une désarmante humilité: «Tout ça n’est que don et bénédiction des cieux. J’en profite et j’essaie de faire profiter les autres»...
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Quand les célèbres bijoutiers Van Cleef et Arpels veulent promouvoir leurs nouvelles créations, ils déboursent une fortune pour avoir comme mannequin-support Brenda Shad, un des plus grands «top models» du monde. Elles sont dix ces créatures-houris dont l’image et quelques heures de présence ameutent les médias et mobilisent les foules et les services de sécurité. Brenda Shad fait partie de ce cercle restreint qui représente le nec plus ultra de la séduction et l’image sublimée de la féminité. Mère d’une fille de six ans, belle, très riche et célèbre, cette femme de vingt-six ans est aussi dotée d’une personnalité fascinante. Fille adoptive d’un couple américain, elle est l’enfant naturel de parents indiens. Elle avait six mois quand elle fut remise à un officier de l’aviation militaire américaine...