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Actualités - Chronologie

Intoxication Coca-Cola retiré de la vente dans quatre pays européens

Les produits du groupe américain Coca-Cola étaient toujours hier sous le coup de mesures de retrait de la vente dans quatre pays, totalement en Belgique et au Luxembourg, partiellement aux Pays-Bas et en France, à la suite de plus de 110 cas de malaises constatés en Belgique, au Luxembourg et en France. L’origine des malaises a été identifiée avec «certitude», a déclaré mardi soir le directeur général de Coca-Cola Belgium, Philippe Lenfant, lors d’une conférence de presse. D’une part, il s’agit de l’utilisation dans l’usine d’Anvers (Belgique) d’un «mauvais CO2» (gaz carbonique qui sert à gazéifier les boissons) dans la production de petites bouteilles de 20 cl de Coca-Cola et Coca-light, «pendant une durée de temps très courte», a expliqué M. Lenfant. D’autre part, dans l’usine de Dunkerque (nord de la France), un petit nombre de palettes en bois ont imprégné de fongicide, un produit qui détruit les champignons parasites, le fond des canettes métalliques de 33 cl. Résultat : nausées, vomissements, maux de tête et même dans un cas une hémolyse, destruction de globules rouges pouvant aboutir à une anémie. En Belgique, premier pays concerné, les autorités n’ont pas pris de nouvelles mesures après les explications de Coca-Cola. «Nous attendons encore une note complète de l’Inspection des denrées alimentaires (que la direction de Coca-Cola a rencontrée mardi), une déclaration complète de Coca-Cola, le résultat de nos propres analyses, et le ministre prendra ensuite une décision», a déclaré hier Marianne Liicher, porte-parole du ministre belge de la Santé-Luc Van den Bossche. Après le retrait des produits Coca-Cola, l’action du fabricant américain de boissons a perdu 2,11 % à 63 7/16 de dollars mardi à Wall Street. En Belgique, les concurrents Pepsi et Virgin ont vu mardi leurs commandes augmenter fortement et sont pour certains produits en rupture de stock. Ils sont cependant encore loin de contester la suprématie de Coca-Cola en Belgique, qui y bénéficie d’une position de quasi monopole. Lundi soir, le ministère belge de la Santé avait décidé de retirer du commerce tous les produits vendus par Coca-Cola en Belgique à la suite d’au moins 101 cas d’intoxication présumée. Mardi matin, le Luxembourg, où dix autres cas ont été signalés par le ministère luxembourgeois de la Santé, avait à son tour décrété le retrait de la vente de tous les produits de la multinationale américaine. Enfin, mardi soir, la France a décidé de suspendre provisoirement la commercialisation de l’ensemble des canettes Coca-Cola, Coca-Cola light, Sprite et Fanta.
Les produits du groupe américain Coca-Cola étaient toujours hier sous le coup de mesures de retrait de la vente dans quatre pays, totalement en Belgique et au Luxembourg, partiellement aux Pays-Bas et en France, à la suite de plus de 110 cas de malaises constatés en Belgique, au Luxembourg et en France. L’origine des malaises a été identifiée avec «certitude», a déclaré mardi soir le directeur général de Coca-Cola Belgium, Philippe Lenfant, lors d’une conférence de presse. D’une part, il s’agit de l’utilisation dans l’usine d’Anvers (Belgique) d’un «mauvais CO2» (gaz carbonique qui sert à gazéifier les boissons) dans la production de petites bouteilles de 20 cl de Coca-Cola et Coca-light, «pendant une durée de temps très courte», a expliqué M. Lenfant. D’autre part, dans l’usine de Dunkerque...