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Actualités - Chronologie

NBA - Indiana Pacers n'a pas fait le poids(photos)

Favoris de beaucoup pour cette saison de NBA, les Pacers ont chuté face aux Knicks en finale de la Conférence Est de la NBA. Bousculés sur leur terrain par les New-Yorkais dès le premier round de la finale de la Conférence Est, Mark Jackson et les joueurs de l’Indiana n’ont pas cédé à la panique. «Il va falloir gagner à New York», avait dit Larry Bird après ce faux pas initital. Et les Pacers se sont effectivement récupérés lors du quatrième match de la série à Big Apple. Avant de chuter une deuxième fois à domicile, lors de la rencontre suivante, sous les coups de butoir de Latrell Sprewell (29 points). On pensait pourtant que les Pacers à la sauce Larry Bird étaient parfaitement résumés par cette phrase de leur meneur, sobre jusque sur le parquet où il tourne à huit passes décisives par match pour moins de deux balles perdues dans le même temps. Vétéran de la NBA avec une moyenne d’âge supérieure à 32 ans, l’équipe d’Indianapolis – capitale d’un État où le basket est élevé au rang de religion – semblait avoir bien la tête sur les épaules. Bien sûr, le jeu trop terre à terre prôné par «Legend Larry» en faisait ricaner beaucoup. Mais les Pacers pouvaient rétorquer en présentant une attaque qui a tout de même tourné à plus de 94 points par match en saison régulière. C’est à dire la plus efficace de la côte Est. Associée à l’image d’une équipe toujours placée, jamais gagnante, déjà finaliste de conférence à quatre reprises ces six dernières saisons et ayant poussé les Bulls à disputer sept matches l’an passé, Indiana a comme d’autres beaucoup souffert de la mainmise de Chicago sur le championnat. New York l’a fait Aujourd’hui débarrassés de cette ombre envahissante, ils paraissaient prêts à aller au bout de leurs ambitions dans le sillage de garçons tels que Jackson et leur charismatique leader Reggie Miller. Plus durs au mal, même si le pivot hollandais Rik Smits n’est toujours pas un grand combattant, ils alignaient aussi un banc des plus efficaces. Ainsi une stat comme seuls les techniciens de la NBA savent en produire montre que, sur les 50 matches de saison régulière, les doublures des Pacers ont marqué 41 fois plus de points que le banc de l’équipe adverse! Une vraie mine d’or dont la plus belle pépite est assurément le grand meneur arrière Jalen Rose (2,03m). Crédité d’une moyenne de 11 points, cet ancien des Fab Five auquel Larry Bird a demandé de jouer un rôle de booster offensif à partir du banc a fait admirer une étonnante polyvalence. Capable de défendre sur l’ailier adverse, Jalen Rose, aujourd’hui âgé de 26 ans, peut mener le jeu ou encore dégainer depuis le poste d’arrière. «Un joueur aussi complet est très rare en NBA, c’est pour cela que Rose nous est précieux» : de tels compliments sont rarissimes dans la bouche de Bird et pèsent d’autant plus lourd. Mais, au bout du compte, Rose et les Pacers n’ont pas fait le poids devant la furia new-yorkaise, Reggie Miller accouchant d’un épouvantable 3 sur 18 aux tirs lors du sixième et dernier match de la série. Les Knicks ont en revanche fait sensation. Qualifiés pour les playoffs au dernier rang de leur conférence, classés seulement treizièmes sur plan national, ils entrent aujourd’hui dans l’histoire de la NBA en accédant à la finale nationale. Vainqueurs deux fois à Indianapolis, au terme des premier et cinquième matches, les Knicks ont conclu à domicile grâce à un infernal Allan Houston. Auteur de 32 points, l’arrière new-yorkais, parfaitement secondé une fois encore par Latrell Sprewell (20 points) mais aussi Marcus Camby (15 points, 9 rebonds en sortant du banc), a été le bourreau des Pacers. Responsable de 27 pertes de balle, et avec un Reggie Miller transparent, Indiana échoue donc une nouvelle fois aux portes de la finale. Déjà privé de son pivot Pat Ewing, blessé, et pas sûr de pouvoir aligner Larry Johnson touché au genou, New York va maintenant tenter de signer un autre exploit devant San Antonio, favori pour le titre. Début de la saga ce mercredi au Texas.
Favoris de beaucoup pour cette saison de NBA, les Pacers ont chuté face aux Knicks en finale de la Conférence Est de la NBA. Bousculés sur leur terrain par les New-Yorkais dès le premier round de la finale de la Conférence Est, Mark Jackson et les joueurs de l’Indiana n’ont pas cédé à la panique. «Il va falloir gagner à New York», avait dit Larry Bird après ce faux pas initital. Et les Pacers se sont effectivement récupérés lors du quatrième match de la série à Big Apple. Avant de chuter une deuxième fois à domicile, lors de la rencontre suivante, sous les coups de butoir de Latrell Sprewell (29 points). On pensait pourtant que les Pacers à la sauce Larry Bird étaient parfaitement résumés par cette phrase de leur meneur, sobre jusque sur le parquet où il tourne à huit passes décisives par match pour moins...