Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Les robes de Mona Ayoub au Musée de la mode de Marseille

La milliardaire libanaise Mona Ayoub, une des plus riches clientes de la haute couture parisienne depuis 20 ans, a prêté 120 de ses robes au Musée de la mode de Marseille (sud de la France) pour une exposition organisée du 9 juillet au 28 novembre. «Je ne suis pas une acheteuse frivole mais une collectionneuse. J’ai une admiration aveugle pour le travail des ateliers. L’un des principaux objectifs de ma vie est de défendre la haute couture, un art à part entière, qui est en difficulté», a expliqué Mona Ayoub, vendredi à Paris, lors d’une conférence de presse. Depuis 1979, elle a acquis plus de 1 000 modèles, dont une grande partie qu’elle n’a jamais volontairement portée. «Reflet le plus représentatif de la haute couture française», les 120 modèles exposés sont signés Yves Saint-Laurent, Chanel, Christian Dior, Jean-Louis Scherrer et Jean-Paul Gaultier. Selon Maryline Vigouroux, présidente de l’Institut mode Méditerranée, «cette exposition de la garde-robe d’une cliente de haute couture n’a rien d’une intimité dévoilée. En apportant un soutien véritable à la mode parisienne, Mona Ayoub a constitué un patrimoine unique au monde». Mona Ayoub a également annoncé son intention de lancer un mécénat international au profit des musées de la mode à travers le monde. Par ailleurs, elle a indiqué que le Phocéa, l’ancien voilier de Bernard Tapie, acquis lors de la liquidation du groupe Bernard Tapie Finance, reviendra à Marseille en juillet après d’importants travaux de rénovation. Il est actuellement basé à Gibraltar. «Je suis en train de vendre mes bijoux pour financer la création d’une société maritime d’exploitation de charters de navires de luxe. J’envisage d’acheter cette année un deuxième bâtiment», a encore révélé Mona Ayoub.
La milliardaire libanaise Mona Ayoub, une des plus riches clientes de la haute couture parisienne depuis 20 ans, a prêté 120 de ses robes au Musée de la mode de Marseille (sud de la France) pour une exposition organisée du 9 juillet au 28 novembre. «Je ne suis pas une acheteuse frivole mais une collectionneuse. J’ai une admiration aveugle pour le travail des ateliers. L’un des principaux objectifs de ma vie est de défendre la haute couture, un art à part entière, qui est en difficulté», a expliqué Mona Ayoub, vendredi à Paris, lors d’une conférence de presse. Depuis 1979, elle a acquis plus de 1 000 modèles, dont une grande partie qu’elle n’a jamais volontairement portée. «Reflet le plus représentatif de la haute couture française», les 120 modèles exposés sont signés Yves Saint-Laurent, Chanel, Christian...