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Actualités - Chronologie

Cyclisme - Giro (17e étape) Mario Cipollini s'impose au sprint

L’Italien Mario Cipollini s’est imposé pour la quatrième fois depuis le départ du Tour d’Italie cycliste en remportant la 17e étape, mardi à Castelfranco Veneto. L’Italien Marco Pantani (Mercatone Uno) a franchi la ligne au sein du peloton au terme de cette étape de transition. Il a conservé le maillot rose de leader à la veille du second contre-la-montre de l’épreuve, long de 45 kilomètres à Trévise. Cipollini a devancé de plusieurs longueurs ses compatriotes Matteo Tosatto et Dario Pieri. Protégé idéalement par ses équipiers de l’équipe Saeco, Cipollini a pris le dernier virage en deuxième position derrière le Russe Serguei Smetanine qui a tenté d’anticiper le sprint. La suite s’est avérée une formalité pour le «Roi lion», le surnom de Cipollini en Italie, qui a débordé aisément Smetanine dès le début de la ligne droite finale longue seulement de 200 mètres. «J’ai l’intention d’arrêter là le Giro, mes valises sont prêtes», a déclaré le coureur toscan, qui a enlevé la vingt-neuvième étape du Giro de sa carrière depuis sa première participation en 1989. L’étape, longue de 212 kilomètres et courue par une chaleur lourde, s’est transformée en un défilé entrecoupé par une halte dans une usine de glaces. Dans les soixante derniers kilomètres, les Italiens Alain Turicchia et Stefano Panetta ont mené une échappée condamnée par le travail des équipiers des sprinteurs dans le «final». Avec 29 succès, Cipollini s’est rapproché des trois coureurs, tous des champions d’avant-guerre, qui le précèdent au classement des vainqueurs d’étape du Giro, notamment Costante Girardengo (30) et Learco Guerra (31). Mais il est encore loin d’Alfredo Binda (41). Sydney (cyclisme sur route) : l’UCI hostile au nouveau parcours L’Union cycliste internationale a demandé aux organisateurs des Jeux olympiques de Sydney de reconsidérer le transfert du parcours des épreuves de cyclisme sur route décidé à la demande du magnat australien de la presse Rupert Murdoch, qui craignait que le parcours ne gêne l’accès aux studios de la Fox. Le nouveau parcours envisagé par le Socog, dans la banlieue ouest de Bankstown, est beaucoup plus plat et moins sélectif que le parcours initial, dont le départ et l’arrivée étaient prévus sur une avenue voisine des studios de la Fox dans le quartier de Moore Park, à l’est de Sydney. Le Socog devra lancer une nouvelle étude complète portant sur six parcours différents avant de faire part de sa principale option au Comité international olympique (CIO) et à l’UCI, a déclaré mardi le manager général et responsable des sports du Socog, Bob Elphinston. Les épreuves doivent avoir lieu le 23 septembre. La semaine dernière, l’UCI avait déclaré que, si elle avait approuvé le parcours de Moore Park, c’était parce que celui-ci présentait toutes les qualités requises, et qu’elle enverra deux officiels pour examiner les différentes alternatives proposées. Elphinston, pour sa part, a reconnu mardi que le nouveau parcours envisagé n’était pas assez sélectif. «Ces derniers jours, Hein Verbruggen, le président de l’UCI, nous a dit qu’il préférait que la course soit plutôt plus dure que facile, car ce sont les Jeux olympiques», a précisé le responsable du Socog. «À ce jour, nous n’avons rien bradé», a-t-il précisé. Le 21 mai, Bob Elphinston avait accédé à la demande de la Fox «pour plusieurs raisons (...) dont la principale était l’extraordinaire difficulté de laisser un accès aux studios». Jusque-là le Socog avait toujours refusé de modifier ses projets ou d’offrir une compensation aux entreprises affectées par les Jeux. Le directeur général des studios de la Fox Kim Williams avait estimé que le tracé initial condamnerait l’entrée pendant cinq jours et avait évalué le préjudice à 6 millions de dollars australiens (3,9 millions USD).
L’Italien Mario Cipollini s’est imposé pour la quatrième fois depuis le départ du Tour d’Italie cycliste en remportant la 17e étape, mardi à Castelfranco Veneto. L’Italien Marco Pantani (Mercatone Uno) a franchi la ligne au sein du peloton au terme de cette étape de transition. Il a conservé le maillot rose de leader à la veille du second contre-la-montre de l’épreuve, long de 45 kilomètres à Trévise. Cipollini a devancé de plusieurs longueurs ses compatriotes Matteo Tosatto et Dario Pieri. Protégé idéalement par ses équipiers de l’équipe Saeco, Cipollini a pris le dernier virage en deuxième position derrière le Russe Serguei Smetanine qui a tenté d’anticiper le sprint. La suite s’est avérée une formalité pour le «Roi lion», le surnom de Cipollini en Italie, qui a débordé aisément Smetanine...