L’homme d’affaires britannique Peter Llewellyn, qui voulait séjourner sur la station spatiale russe Mir moyennant 100 millions de dollars, ne deviendra pas en août le premier touriste de la station orbitale, a annoncé un porte-parole de la Cité des Étoiles, centre d’entraînement des cosmonautes russes. «C’est un aventurier avec lequel il vaut mieux ne pas avoir de contact», a expliqué le porte-parole, Andreï Maïboroda, sans donner plus de détails sur les raisons de la rupture des négociations avec M. Llewellyn, qui dirige une usine de retraitement de déchets. M. Llewellyn, 51 ans, qui devait passer dix jours en août sur Mir, s’était présenté comme le sponsor providentiel qui permettrait de prolonger de quelques mois au moins la vie de la vieille station orbitale russe. M. Maïboroda a assuré que la Cité des Étoiles n’avait signé aucun contrat avec le businessman et que c’était définitif. L’homme d’affaires britannique, qui dirige une usine de retraitement de déchets, devait commencer son entraînement express pour les étoiles le 14 mai. M. Llewellyn devait signer avec la société exploitante de Mir, RKK Energuia, un contrat de collaboration portant sur la construction d’une usine de retraitement des déchets. Mais les médias russes s’étaient montrés très ironiques sur ses affaires, le présentant comme le «roi de la poubelle» et assurant qu’il avait à plusieurs reprises trompé ses anciens partenaires. «Ces accusations de la presse ont certainement influé sur les négociations», a reconnu le porte-parole de l’Agence spatiale russe Sergueï Gorbounov. Depuis plusieurs mois, les responsables du programme spatial russe cherchent tous azimuts des fonds privés pour maintenir Mir dans l’espace après août, date à laquelle s’arrêtent les financements de l’État, pris à la gorge par la construction de 30 % de la future station internationale ISS. Mais aucune discussion n’a jusqu’à présent abouti et le sort de Mir n’est toujours pas officiellement scellé. Selon le responsable de la Cité des Étoiles, l’échec des négociations avec M. Llewellyn n’empêchera pas une nouvelle mission russe de décoller pour Mir en août, signifiant que la station en orbite depuis 13 ans ne serait pas abandonnée à cette date comme il en était question.
L’homme d’affaires britannique Peter Llewellyn, qui voulait séjourner sur la station spatiale russe Mir moyennant 100 millions de dollars, ne deviendra pas en août le premier touriste de la station orbitale, a annoncé un porte-parole de la Cité des Étoiles, centre d’entraînement des cosmonautes russes. «C’est un aventurier avec lequel il vaut mieux ne pas avoir de contact», a expliqué le porte-parole, Andreï Maïboroda, sans donner plus de détails sur les raisons de la rupture des négociations avec M. Llewellyn, qui dirige une usine de retraitement de déchets. M. Llewellyn, 51 ans, qui devait passer dix jours en août sur Mir, s’était présenté comme le sponsor providentiel qui permettrait de prolonger de quelques mois au moins la vie de la vieille station orbitale russe. M. Maïboroda a assuré que la Cité des...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.