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Actualités - Chronologie

Des solutions possibles

La pollution à Tripoli a de multiples facettes. Pour la résoudre, il faut des solutions radicales à plusieurs niveaux. Elles passent certainement par la rénovation des réseaux publics anciens ainsi que celle des tuyauteries à l’intérieur des immeubles. Mais les sources doivent aussi être traitées. Dans une déclaration mercredi, Sleiman Traboulsi, ministre des Ressources hydrauliques et électriques, a promis qu’un prêt de 120 millions de dollars sera consacré à la rénovation des réseaux de Tripoli. Selon Samir Chaarani, président du Conseil municipal de la ville, «cet argent serait consacré à la rénovation des réseaux d’égouts et à l’installation d’une station d’épuration de l’eau usée sur la côte, mais il faudrait également changer les canalisations d’eau potable qui laissent échapper la moitié de l’eau qu’elles transportent, vu leur vétusté». Les sources aussi doivent être traitées. M. Dannaoui, directeur de l’Office des eaux, explique que «la station de traitement des eaux de Hab est actuellement en rénovation et sera fonctionnelle dans un mois environ, et elle rendra efficace notre traitement par le chlore». La station était arrêtée depuis 15 ans. Il poursuit : «De plus, les travaux sur la source Abou Halka, où l’eau est propre, se poursuivent. Mais il faudrait veiller aussi à ce que les déchets, notamment dangereux, ne soient plus jetés dans la vallée de Hab». Samir Chaarani croit pour sa part que «la station de Hab ne sera fonctionnelle qu’à partir de mars, et d’ailleurs elle n’élimine pas à elle seule toutes les bactéries». «Quant à la source de Abou Halka, dit-il, elle ne couvre que 20% des besoins de Tripoli». «Pour moi, la solution radicale serait d’alimenter Tripoli à partir des eaux du Nahr Bared, au Akkar», conclut-il.
La pollution à Tripoli a de multiples facettes. Pour la résoudre, il faut des solutions radicales à plusieurs niveaux. Elles passent certainement par la rénovation des réseaux publics anciens ainsi que celle des tuyauteries à l’intérieur des immeubles. Mais les sources doivent aussi être traitées. Dans une déclaration mercredi, Sleiman Traboulsi, ministre des Ressources hydrauliques et électriques, a promis qu’un prêt de 120 millions de dollars sera consacré à la rénovation des réseaux de Tripoli. Selon Samir Chaarani, président du Conseil municipal de la ville, «cet argent serait consacré à la rénovation des réseaux d’égouts et à l’installation d’une station d’épuration de l’eau usée sur la côte, mais il faudrait également changer les canalisations d’eau potable qui laissent échapper la...