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Actualités - Chronologie

La droite européenne en mal d'union

Les représentants de 28 partis de droite européens se sont séparés samedi à Istanbul sur un appel à une coopération accrue notamment dans la perspective des élections européennes de juin prochain, mais sans avoir pour autant surmonté leurs divisions. Confrontée à des majorités de centre-gauche dans la plupart des pays de l’Union européenne (UE), les délégués de l’Union démocratique européenne (UDE) regroupant des partis de droite ont estimé que la consultation de juin présentait l’opportunité de créer un contre-poids politique à cette domination. «Il est parfaitement possible que nous nous retrouvions avec une solide majorité de droite au Parlement européen à l’issue de ces élections», a dit l’ancien Premier ministre suédois Carl Bildt. Les délégués de l’UDE à Istanbul n’ont toutefois pas réussi à se mettre d’accord sur les termes d’un rapprochement avec le Parti populaire européen (PPE), l’autre groupe important de partis de droite en Europe. Bien que de nombreux partis membres de l’UDE soient aussi membres du PPE, les relations entre ces deux entités restent difficiles. «Il existe des différences idéologiques» entre les deux groupes, a reconnu l’ancien Premier ministre tchèque Vaclav Klaus, qui est un des vice-présidents de l’UDE. «Le PPE est trop exclusivement tourné vers la seule Union européenne», a ajouté M. Klaus, avant de reconnaître que la réunion d’Istanbul n’avait débouché sur «aucun rapprochement» entre les deux groupes. Philippe Séguin, chef des néo-gaullistes en France, et William Hague, chef des conservateurs anglais, étaient également présents à Istanbul en tant que membres de l’UDE. Le secrétaire exécutif de l’UDE, l’Autrichien Alexis Wintoniak, a rappelé que l’UDE souhaitait en premier lieu le rassemblement de tous les partis de droite au sein de la même structure politique au Parlement européen. «Notre but est d’unifier l’UDE et le PPE dans une seule organisation», a conclu l’un des délégués. «Mais il n’est pas sûr que nous y arrivions».
Les représentants de 28 partis de droite européens se sont séparés samedi à Istanbul sur un appel à une coopération accrue notamment dans la perspective des élections européennes de juin prochain, mais sans avoir pour autant surmonté leurs divisions. Confrontée à des majorités de centre-gauche dans la plupart des pays de l’Union européenne (UE), les délégués de l’Union démocratique européenne (UDE) regroupant des partis de droite ont estimé que la consultation de juin présentait l’opportunité de créer un contre-poids politique à cette domination. «Il est parfaitement possible que nous nous retrouvions avec une solide majorité de droite au Parlement européen à l’issue de ces élections», a dit l’ancien Premier ministre suédois Carl Bildt. Les délégués de l’UDE à Istanbul n’ont toutefois pas...