Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

L'aile du Midi du château de Versailles

Trois membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu ont promis de s’opposer à toute prolongation des sanctions contre la Libye, a affirmé mercredi l’ambassadeur d’Égypte à l’Onu, Nabil al-Arabi. «Trois membres permanents du Conseil de sécurité ont promis d’opposer leur veto à une reconduction des sanctions contre la Libye par le Conseil de sécurité si les États-Unis et la Grande-Bretagne le demandaient» après l’extradition des deux ressortissants libyens, a indiqué M. Arabi dans un entretien publié par le quotidien gouvernemental égyptien al-Ahram. «La Libye veut être sûre que les sanctions seront levées définitivement dès la remise des deux suspects aux Pays-Bas, car elle craint que les États-Unis ou la Grande-Bretagne ne présentent de nouvelles exigences et reconduisent les sanctions», a-t-il expliqué. La résolution 1192 du Conseil de sécurité, adoptée le 28 août dernier, prévoit «la suspension immédiate» des sanctions dès que les suspects seront arrivés aux Pays-Bas. Le refus par Tripoli de livrer les deux hommes – Abdel Basset Ali el-Megrahi et al-Amin Khalifa Fhimah – avait conduit à l’adoption en 1992 d’une résolution de l’Onu imposant un embargo aérien et militaire à la Libye, renforcé un an plus tard par des sanctions sur les équipements pétroliers et les avoirs financiers.
Trois membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu ont promis de s’opposer à toute prolongation des sanctions contre la Libye, a affirmé mercredi l’ambassadeur d’Égypte à l’Onu, Nabil al-Arabi. «Trois membres permanents du Conseil de sécurité ont promis d’opposer leur veto à une reconduction des sanctions contre la Libye par le Conseil de sécurité si les États-Unis et la Grande-Bretagne le demandaient» après l’extradition des deux ressortissants libyens, a indiqué M. Arabi dans un entretien publié par le quotidien gouvernemental égyptien al-Ahram. «La Libye veut être sûre que les sanctions seront levées définitivement dès la remise des deux suspects aux Pays-Bas, car elle craint que les États-Unis ou la Grande-Bretagne ne présentent de nouvelles exigences et reconduisent les sanctions»,...