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Actualités - Chronologie

Pakistan Livraison prochaine de 32 Mirage français

Le Pakistan va recevoir en mai 32 Mirage de fabrication française modernisés par la société Sagem. Cette livraison fait partie d’un contrat conclu en 1996 qui prévoyait la vente au Pakistan de 40 appareils, 34 Mirage-V F et 6 Mirage III d’un montant de 2,95 millions de dollars chacun. Huit de ces chasseurs ont déjà été livrés. Le contrat signé, alors que Benazir Bhutto était Premier ministre, a fait l’objet d’une controverse quand la presse pakistanaise a affirmé que plusieurs millions de dollars de pots-de-vin avaient été versés à des responsables pakistanais. Ces informations avaient été démenties par l’armée de l’air pakistanaise devant une commission d’enquête mise en place par le ministre de la Défense de l’époque, Aftab Shabaan Mirani, qui avait conclu qu’il n’y avait «aucune faute» dans le contrat. La livraison des Mirage intervient alors que le Pakistan et les États-Unis ont conclu à la fin de l’année dernière un accord sur le remboursement d’un demi-milliard de dollars versés en 1989 par le Pakistan pour l’achat de 28 F-16 américains que les États-Unis n’ont jamais livrés, ayant imposé un embargo sur les armes à destination du Pakistan soupçonné de développer un armement nucléaire.
Le Pakistan va recevoir en mai 32 Mirage de fabrication française modernisés par la société Sagem. Cette livraison fait partie d’un contrat conclu en 1996 qui prévoyait la vente au Pakistan de 40 appareils, 34 Mirage-V F et 6 Mirage III d’un montant de 2,95 millions de dollars chacun. Huit de ces chasseurs ont déjà été livrés. Le contrat signé, alors que Benazir Bhutto était Premier ministre, a fait l’objet d’une controverse quand la presse pakistanaise a affirmé que plusieurs millions de dollars de pots-de-vin avaient été versés à des responsables pakistanais. Ces informations avaient été démenties par l’armée de l’air pakistanaise devant une commission d’enquête mise en place par le ministre de la Défense de l’époque, Aftab Shabaan Mirani, qui avait conclu qu’il n’y avait «aucune faute»...