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Actualités - Chronologie

Yemen Rançon aux ravisseurs d'un britannique

Cinq médiateurs yéménites chargés d’obtenir la libération d’un Britannique enlevé samedi ont indiqué lundi être prêts à payer une rançon aux ravisseurs, tandis que deux Américains ont échappé de justesse à un rapt dimanche. «Les médiateurs sont déterminés à assurer la libération du Britannique même s’ils doivent payer», a indiqué lundi à un des cinq chefs tribaux menant les négociations avec les ravisseurs. Les médiateurs ont entamé leurs négociations dimanche soir avec les ravisseurs qui n’avaient cependant pas répondu à leur proposition lundi en fin de matinée, a-t-il précisé. Dans le même temps, les forces de sécurité se sont déployées dans la région pour faire pression sur les ravisseurs, a-t-on appris de source officielle à Sanaa. Mais le recours à la force n’est pas envisagé. L’ambassade de Grande-Bretagne à Sanaa a refusé de commenter cette offre, soulignant que les négociations continuaient et qu’elle «maintenait un contact étroit avec les autorités» yéménites. Le rapt du Britannique est intervenu moins de deux semaines après l’enlèvement de 16 Occidentaux par un groupe se réclamant du Jihad islamique, un rapt qui s’est soldé par la mort de quatre otages, trois Britanniques et un Australien.
Cinq médiateurs yéménites chargés d’obtenir la libération d’un Britannique enlevé samedi ont indiqué lundi être prêts à payer une rançon aux ravisseurs, tandis que deux Américains ont échappé de justesse à un rapt dimanche. «Les médiateurs sont déterminés à assurer la libération du Britannique même s’ils doivent payer», a indiqué lundi à un des cinq chefs tribaux menant les négociations avec les ravisseurs. Les médiateurs ont entamé leurs négociations dimanche soir avec les ravisseurs qui n’avaient cependant pas répondu à leur proposition lundi en fin de matinée, a-t-il précisé. Dans le même temps, les forces de sécurité se sont déployées dans la région pour faire pression sur les ravisseurs, a-t-on appris de source officielle à Sanaa. Mais le recours à la force n’est pas...