Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Littérature Rushdie, commandeur des arts et des lettres

Le gouvernement français a décidé d’élever l’écrivain Salman Rushdie à la dignité de Commandeur dans l’Ordre des arts et des lettres, a annoncé mercredi l’ambassade de France à Londres. L’écrivain d’origine indienne vit depuis dix ans dans une semi-clandestinité en raison de la condamnation à mort prononcée contre lui par l’ayatollah Ruhollah Khomeyni, alors maître de l’Iran intégriste, qui avait estimé que son livre «Les versets sataniques» blasphémait l’islam. Cette distinction, décernée à ceux qui contribuent au prestige de l’art et de la littérature en France, consacrera l’intérêt qu’ont suscité dans ce pays les livres qu’il a écrits et la lutte de Salman Rushdie contre l’intolérance. Le gouvernement iranien actuel a pris ses distances à l’égard de la «fatwa» de Khomeyni, mais de nombreuses personnalités, et notamment 160 députés iraniens, conviennent qu’il est impossible d’abolir celle-ci. Une fondation iranienne a mis à prix «la tête» de Rushdie pour la coquette somme de 2,8 millions de dollars, et d’autres «primes» sont également offertes.
Le gouvernement français a décidé d’élever l’écrivain Salman Rushdie à la dignité de Commandeur dans l’Ordre des arts et des lettres, a annoncé mercredi l’ambassade de France à Londres. L’écrivain d’origine indienne vit depuis dix ans dans une semi-clandestinité en raison de la condamnation à mort prononcée contre lui par l’ayatollah Ruhollah Khomeyni, alors maître de l’Iran intégriste, qui avait estimé que son livre «Les versets sataniques» blasphémait l’islam. Cette distinction, décernée à ceux qui contribuent au prestige de l’art et de la littérature en France, consacrera l’intérêt qu’ont suscité dans ce pays les livres qu’il a écrits et la lutte de Salman Rushdie contre l’intolérance. Le gouvernement iranien actuel a pris ses distances à l’égard de la «fatwa» de Khomeyni,...