On allait presque l’oublier ce très vieux vêtement, qu’on retrouve même dans l’Écriture partagé en deux par un propriétaire au grand cœur pour couvrir un plus fribeux que lui... Mais avec le retour de la mode des années 40, voilà le manteau qui refait surface. Chaque créateur le rénove à sa manière, mais il reste présent chez tous. Le plus classique est celui de Céline. Strict, sobre et somptueux. Style pardessus, en cachemire, avec grand col de fourrure, longueur sous le genou. Mais devenu basique incontournable cet hiver, qui sévit très rigoureux en Europe, on le rencontre sous une multitude de labels et de prix. En principe, il est partout long (au-dessous du genou ou cheville), il se fait en laine, dans les nuances beige doré («gold») chocolat ou noir, à col fourrure, allant, selon les griffes, de la zibeline, au renard ou le chinchilla, mais encore le lapin ou carrément la fausse fourrure. La même variété concerne les parkas, ces manteaux courts qui mettent à l’abri des intempéries. Elles se font, pour cet hiver, matelassées, selon une technologie de fabrication très perfectionnée. «Amaretta», une nouvelle matière, permet d’obtenir une surface soyeuse comme de la soie et douillette comme de la laine. Sans compter qu’elle se lave à la main ou en machine! Les pantalons faits en cette matière sont un rêve de confort. Fourrure Arlequin Une autre variété de manteau serait le paletot, s’arrêtant à mi-cuisse, assorti à la veste tailleur. Il se fait en tweed et représente une nouvelle manière de porter le tailleur pantalon. Le manteau «burnous», long, large, enveloppant, confortable et douillet garde des partisanes fanatiques. C’est le vêtement hivernal fétiche des futures mamans qui apprécient son confort et l’allure royale qu’il confère. Côté fourrure, c’est Galliano, par son manteau Arlequin en vison rasé, qui rapporte le plus grand succès international. Présenté à son défilé de New York, il est très vite devenu une nouvelle façon de se réchauffer avec de la fourrure... Car cet hiver les pelages se portent de mille manières. On les retrouve en versions inédites (bordures de robes, de vestes, de manteaux) associés à du cuir, du cachemire, de la soie. Mais aussi en chapeaux, sacs. Et, pour redonner vie aux légendes, en souliers. L’inoubliable pantoufle de verre des contes de fées retrouve là sa fonction véritable.
On allait presque l’oublier ce très vieux vêtement, qu’on retrouve même dans l’Écriture partagé en deux par un propriétaire au grand cœur pour couvrir un plus fribeux que lui... Mais avec le retour de la mode des années 40, voilà le manteau qui refait surface. Chaque créateur le rénove à sa manière, mais il reste présent chez tous. Le plus classique est celui de Céline. Strict, sobre et somptueux. Style pardessus, en cachemire, avec grand col de fourrure, longueur sous le genou. Mais devenu basique incontournable cet hiver, qui sévit très rigoureux en Europe, on le rencontre sous une multitude de labels et de prix. En principe, il est partout long (au-dessous du genou ou cheville), il se fait en laine, dans les nuances beige doré («gold») chocolat ou noir, à col fourrure, allant, selon les griffes, de la...
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