C’est une femme scientifique américaine, Barbara Gilerest, qui a étudié et observé l’influence des rayons UVA sur la peau. Elle a fait la preuve théorique que ce sont ces rayons qui occasionnent les deux tiers du vieillissement cutané. Ce vieillissement est dû non pas à une exposition solaire très prolongée, mais à celle tempérée et quasi-normale que tout le monde subit dans la vie quotidienne. Cette constatation a incité les industries cosmétiques d’approfondir ce problème, dit DEM (dose erythémale minimale), quotidien afin de mettre au point des produits protecteurs adéquats. Car le soleil est indispensable autant à la santé qu’au moral. C’est l’abus qui le rend néfaste et, avant tout, le manque de protection face à sa lumière. Un dermatologue faisait récemment remarquer comme l’homme actuel est semblable à une tortue, on a élevé sa carapace, face au soleil. Les ancêtres lointains du genre humain avaient de longs poils pour se protéger des ardeurs solaires. Par la suite, les vêtements qu’ils portaient étaient très couvrants. N’oublions pas les ombrelles des belles dames du début du siècle, les canotiers aussi des sportifs d’antan. Puis subitement, il y a un demi-siècle, le bronzage a été découvert et le comportement général tourna au délire, les avatars de cette manie n’ont pas tardé à paraître: toute une pathologie est apparue et les hommes ont vu leur protection naturelle (photoprotectrice) se modifier. De là où elle était rythmée par les raisons, aujourd’hui elle l’est par les déplacements. De la grisaille d’une ville nordique, on peut passer en quelques heures au soleil des tropiques. D’où le besoin vital d’intensifier et d’accélérer cette protection naturelle. Il fait aussi prendre en considération la prolongation de la durée de vie, qui augmente d’un an tous les dix ans, entraînant des dégradations de la peau inconnues auparavant. Pour cela, on est en train de rechercher et mettre au point des produits capables de transformer le rayonnement solaire reçu en un rayonnement moins fort, mais non pas déformé comme c’est le cas actuellement.
C’est une femme scientifique américaine, Barbara Gilerest, qui a étudié et observé l’influence des rayons UVA sur la peau. Elle a fait la preuve théorique que ce sont ces rayons qui occasionnent les deux tiers du vieillissement cutané. Ce vieillissement est dû non pas à une exposition solaire très prolongée, mais à celle tempérée et quasi-normale que tout le monde subit dans la vie quotidienne. Cette constatation a incité les industries cosmétiques d’approfondir ce problème, dit DEM (dose erythémale minimale), quotidien afin de mettre au point des produits protecteurs adéquats. Car le soleil est indispensable autant à la santé qu’au moral. C’est l’abus qui le rend néfaste et, avant tout, le manque de protection face à sa lumière. Un dermatologue faisait récemment remarquer comme l’homme actuel est...
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