Les travaux d’excavation visant à retrouver les restes de l’otage français Michel Seurat, mort au Liban en 1986, se sont poursuivis hier pour la quatrième journée consécutive au sud de Beyrouth, sans que l’on puisse savoir si la sépulture du sociologue assassiné par ses ravisseurs a été localisée. Deux pelleteuses continuaient à creuser dans un terrain vague, d’un kilomètre carré, proche de la route de l’AIB, a indiqué la police. Une trentaine de gendarmes interdisaient l’accès au terrain jouxtant le «Horch el-Qatîl» (le bois du tué). Les travaux coïncident avec la présence à Beyrouth de la veuve de l’otage français, Mary Seurat, et de ses deux filles.
Les travaux d’excavation visant à retrouver les restes de l’otage français Michel Seurat, mort au Liban en 1986, se sont poursuivis hier pour la quatrième journée consécutive au sud de Beyrouth, sans que l’on puisse savoir si la sépulture du sociologue assassiné par ses ravisseurs a été localisée. Deux pelleteuses continuaient à creuser dans un terrain vague, d’un kilomètre carré, proche de la route de l’AIB, a indiqué la police. Une trentaine de gendarmes interdisaient l’accès au terrain jouxtant le «Horch el-Qatîl» (le bois du tué). Les travaux coïncident avec la présence à Beyrouth de la veuve de l’otage français, Mary Seurat, et de ses deux filles.
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