Matar : l'avenir de l'humanité dépend de l'entente entre chrétiens et musulmans
le 21 juillet 1998 à 00h00
L’archevêque maronite de Beyrouth Boulos Matar a souligné que «l’avenir de l’humanité dépend de l’entente entre chrétiens et musulmans». Il a également noté que «le Liban doit être le pays de la liberté et des bonnes mœurs». Mgr Matar a tenu ces propos au cours d’un dîner des anciens de l’école de la Sagesse organisé dimanche dernier au siège de l’institution à Achrafieh. Plusieurs personnalités étaient présentes notamment, l’évêque maronite Khalil Abinader, le directeur de l’école, père Richard Abi Saleh, ainsi que M. Rachid Jalkh, membre du conseil municipal de Beyrouth et Joseph Freyha, président de l’Amicale de la Sagesse. Dans son intervention, M. Jalkh a indiqué que «les anciens de la Sagesse se retrouvent toutes les années pour témoigner de la fidélité qu’ils portent à leur école». Quant à M. Freyha, il a rendu hommage, au nom de tous les anciens, à «une institution qui a beaucoup donné à ses étudiants», a-t-il dit. Le directeur de la Sagesse a, pour sa part, souligné que «le dîner est tenu dans la cour de l’école où chacun des anciens se rappelle avoir joué, rêvé ou pleuré». «Cet endroit, a-t-il dit, riche en souvenirs, est de loin plus important que tous les restaurants et toutes les salles de conférences». Mgr Matar, quant à lui, a noté que «l’école de la Sagesse est née de la vision de l’archevêché maronite de Beyrouth qui a décidé, à la fin du siècle dernier, de parier sur un Liban uni». Il a indiqué que «l’archevêché de Beyrouth et les fils de la Sagesse relèvent le défi encore aujourd’hui pour l’établissement d’un Liban uni. Un pays où l’amour regroupe toutes les communautés». Evoquant le XXIe siècle, Mgr Matar a souligné que «l’avenir de l’humanité dépend d’une entente entre chrétiens et musulmans. Si cette entente est établie, c’est l’humanité entière qui gagnerait son pari sur la paix». Il a souligné en conclusion que «l’école de la Sagesse a toujours trouvé un équilibre entre la liberté et les bonnes mœurs. Le Liban doit également être le pays de la liberté et des bonnes mœurs».m
L’archevêque maronite de Beyrouth Boulos Matar a souligné que «l’avenir de l’humanité dépend de l’entente entre chrétiens et musulmans». Il a également noté que «le Liban doit être le pays de la liberté et des bonnes mœurs». Mgr Matar a tenu ces propos au cours d’un dîner des anciens de l’école de la Sagesse organisé dimanche dernier au siège de l’institution à Achrafieh. Plusieurs personnalités étaient présentes notamment, l’évêque maronite Khalil Abinader, le directeur de l’école, père Richard Abi Saleh, ainsi que M. Rachid Jalkh, membre du conseil municipal de Beyrouth et Joseph Freyha, président de l’Amicale de la Sagesse. Dans son intervention, M. Jalkh a indiqué que «les anciens de la Sagesse se retrouvent toutes les années pour témoigner de la fidélité qu’ils portent à leur...
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