Dunoyer et nous, ce café pour l'étranger qui passe ... (photos)
le 10 juillet 1998 à 00h00
«Un café pour l’étranger qui passe»: au CCF de Zahlé, Alexandre Dunoyer présente des instantanés qui fixent la spontanéité d’une rencontre. Rencontres entre un jeune photographe français et des Libanais des quatre coins du pays. Des paysans de la Békaa en cherwal et keffié, des femmes druzes de la montagne en voile blanc; un motard sur sa moto et un enfant sur un baudet chevauchant côte à côte; un mariage traditionnel; des citadines aux allures modernes... Face à l’appareil, les visages affichent parfois de l’étonnement, de la réticence mais le plus souvent un rapport de séduction s’instaure. Chacun pose à sa manière: sérieux, malicieux, aguichant. Et l’image naît d’un échange dynamique. Vivants, les corps se mettent en scène, recherchent une harmonie avec le décor. Spontanément, même en pleine rue, certains reproduisent l’attitude des stars de Hollywood, d’autres se figent comme au siècle dernier. Derrière la profusion des personnages, c’est le Liban qui se dévoile, vision chaleureuse d’un peuple aux contradictions multiples, marqué par la guerre, mais toujours éclatant de vie... Alexandre Dunoyer, trente ans tout rond, a fait Maths Spé puis une grande école d’ingénieur à Toulouse avant de larguer les amarres, retaper une barque et rejoindre ses copains pêcheurs et poètes. Il écrit, («Peita», une ode aux gens de la mer), voyage, prend des photos, entre comme ingénieur à l’Electricité de France (EDF) et débarque à Beyrouth, dans le cadre d’une assistance à la modernisation de l’EDL. C’est ainsi qu’il a un coup de cœur pour ces sourires d’Orient, qu’il immortalise d’une caméra complice...
«Un café pour l’étranger qui passe»: au CCF de Zahlé, Alexandre Dunoyer présente des instantanés qui fixent la spontanéité d’une rencontre. Rencontres entre un jeune photographe français et des Libanais des quatre coins du pays. Des paysans de la Békaa en cherwal et keffié, des femmes druzes de la montagne en voile blanc; un motard sur sa moto et un enfant sur un baudet chevauchant côte à côte; un mariage traditionnel; des citadines aux allures modernes... Face à l’appareil, les visages affichent parfois de l’étonnement, de la réticence mais le plus souvent un rapport de séduction s’instaure. Chacun pose à sa manière: sérieux, malicieux, aguichant. Et l’image naît d’un échange dynamique. Vivants, les corps se mettent en scène, recherchent une harmonie avec le décor. Spontanément, même en pleine...
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