Rechercher
Rechercher

Actualités - Communiques Et Declarations

L'Iran demande aux Etats-Unis de changer leur politique hostile

Les Etats-Unis «doivent encore changer leur politique hostile» à l’égard de l’Iran pour démontrer la sincérité de leur offre de normalisation après dix-huit ans de rupture, a affirmé le ministre des Affaires étrangères iranien Kamal Kharazi. Le chef de la diplomatie iranienne, qui s’exprimait jeudi soir dans une émission politique à la télévision d’Etat iranienne, a affirmé que «tout changement dans les relations entre l’Iran et les Etats-Unis nécessite une volonté nationale de part et d’autre». «Les Américains doivent changer les conditions actuelles, prouver dans la pratique leur sincérité et leur volonté politique, ce qui n’est pas le cas actuellement», a-t-il ajouté. Pour lui, «tout ce que nous avons entendu, c’est un changement de ton et des mots certes positifs, mais qui ne traduisent pas un changement de politique». M. Kharazi a ajouté que «si nécessaire, nous détaillerons davantage notre position. Nous sommes en train d’étudier le cas avant de répondre». Les Etats-Unis ont proposé le 17 juin à l’Iran d’entamer un processus de normalisation. Les deux pays ont rompu leurs relations diplomatiques en avril 1980 en raison de la prise en otages de 52 membres du personnel de l’ambassade américaine à Téhéran au cours de la révolution islamique. (AFP)
Les Etats-Unis «doivent encore changer leur politique hostile» à l’égard de l’Iran pour démontrer la sincérité de leur offre de normalisation après dix-huit ans de rupture, a affirmé le ministre des Affaires étrangères iranien Kamal Kharazi. Le chef de la diplomatie iranienne, qui s’exprimait jeudi soir dans une émission politique à la télévision d’Etat iranienne, a affirmé que «tout changement dans les relations entre l’Iran et les Etats-Unis nécessite une volonté nationale de part et d’autre». «Les Américains doivent changer les conditions actuelles, prouver dans la pratique leur sincérité et leur volonté politique, ce qui n’est pas le cas actuellement», a-t-il ajouté. Pour lui, «tout ce que nous avons entendu, c’est un changement de ton et des mots certes positifs, mais qui ne traduisent pas...