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Actualités - Communiques Et Declarations

L'Italie à l'écoute de la Méditerranée (photo)

Présidente de la Commission nationale italienne de l’UNESCO, Julia Carettoni, a participé à la conférence régionale des commissions nationales de la région arabe qui s’est tenue récemment à Beyrouth. Mme Carettoni a expliqué la participation italienne à cette rencontre, destinée aux pays arabes, par «le choix de la commission italienne de l’UNESCO d’axer son action sur la Méditerranée». «Ce choix, a-t-elle souligné avant son départ, se base sur l’interaction entre les pays de la rive Nord et Sud du bassin méditerranéen à travers les séminaires d’échanges interculturels italo-arabes, l’action du Forum des femmes de la Méditerranée et enfin l’observatoire des jeunes de la mare nostra». «En effet, poursuit-elle, les séminaires italo-arabes sont un exemple de continuité et d’engagement scientifiques sur des thèmes tant historiques que géographiques, politiques ou économiques traités par des spécialistes méditerranéens. Ces rencontres ont toujours été caractérisées par la participation et la collaboration des universités arabes et européennes…» Après les rencontres de Palerme (1992), Rabat (1994) et Cagliari (1996) c’est Tanger qui accueillera, dans le courant de ce mois, les participants au séminaire italo-arabe sur le thème: «Frontières et zones de contact dans la Méditerranée des origines au XVe siècle». D’autre part, et en préparation à la Conférence mondiale sur la science organisée par l’UNESCO à Budapest en juin 1999, le cinquième séminaire auquel devront participer les spécialistes d’Algérie, d’Egypte, d’Espagne, de France, de Lybie, de Malte, du Maroc, de Tunisie, de Turquie et d’Italie bien sûr, la commission italienne aura pour thème «Nature, science et pouvoir dans les pays de la Méditerranée jusqu’au XVe siècle». Cette rencontre est prévue à Venise ou à Come et tous les pays intéressés sont invités à y participer. Actuellement, la présidence du «Forum des femmes de la Méditerranée», organisation non-gouvernementale assurée par l’Italie et travaille avec tous les pays du pourtour méditerranéen abordant, lors de ses congrès, les problèmes graves inhérents à certains d’entre eux tels que migration, séjour, travail, nationalité. Le FFM prépare, lui aussi, la conférence mondiale sur la science, en choisissant comme thème de son prochain congrès «Femmes et Sciences». «Quant à l’observatoire permanent des jeunes des pays de la Méditerranée, souligne encore Julia Carettoni, il est né de la nécessité de voir les jeunes participer à la préparation de leur avenir. Ils sont invités donc à discuter de leurs problèmes, des ressemblances ou divergences de leurs situations, des attentes concernant leur région méditerranéenne. Ceci dans la mesure où la Méditerranée constitue un espace ouvert dans lequel les notions de frontières sont difficiles à saisir, notion qui renvoie à un dynamisme socioculturel intéressant sur plus d’un plan. Tout ceci explique notre intérêt à participer à une conférence régionale des commissions de l’UNESCO. Nous nous sentons concernés par tous leurs problèmes».
Présidente de la Commission nationale italienne de l’UNESCO, Julia Carettoni, a participé à la conférence régionale des commissions nationales de la région arabe qui s’est tenue récemment à Beyrouth. Mme Carettoni a expliqué la participation italienne à cette rencontre, destinée aux pays arabes, par «le choix de la commission italienne de l’UNESCO d’axer son action sur la Méditerranée». «Ce choix, a-t-elle souligné avant son départ, se base sur l’interaction entre les pays de la rive Nord et Sud du bassin méditerranéen à travers les séminaires d’échanges interculturels italo-arabes, l’action du Forum des femmes de la Méditerranée et enfin l’observatoire des jeunes de la mare nostra». «En effet, poursuit-elle, les séminaires italo-arabes sont un exemple de continuité et d’engagement...