Pour le prince Harry. David Seaman, le gardien de but d’Arsenal, a assuré aux lecteurs du Mirror que l’équipe d’Angleterre allait battre la Colombie, pour le prince Harry, présent dans les tribunes du stade Félix Bollaert, accompagné de son papa, le prince Charles. Pression. Interrogé sur la façon dont le jeune Michael Owen réagissait à la pression médiatique dont il est l’objet depuis le début du Mondial, Tony Adams, plein de dérision, a répondu aux journalistes que le benjamin de l’équipe d’Angleterre faisait preuve d’un calme étonnant: «Mais c’est normal, a plaisanté le défenseur d’Arsenal. Il est tout jeune et il ne vous supporte pas depuis quinze ans». Prévoyance. Dans les heures qui ont précédé la rencontre Colombie-Angleterre, de nombreux journalistes britanniques, pas vraiment optimistes, ont envoyé à leur rédaction de longs articles expliquant les raisons de l’élimination prématurée de leur équipe. A n’utiliser bien sûr qu’en cas d’échec. Glenn Hoddle y est sérieusement égratigné. L’intéressé appréciera. Pari capillaire. En cas de victoire sur la Tunisie, la Roumanie finissait en tête de son groupe. Cette performance marquait l’achèvement d’un pari. Les joueurs avaient promis de se teindre les cheveux aux couleurs de leur pays (bleu, jaune, rouge) alors que l’entraîneur Anghel Iordanescu doit se raser la tête avant les huitièmes de finale. Video. Nommé mardi à la tête de l’équipe tunisienne, Ali Selim avait pris le temps de décortiquer le jeu roumain par cassettes vidéo interposées. Il avait notamment remarqué le «5» (Galca) et le «16» Gabriel Popescu. Henry courtisé. Convoité par de nombreux clubs (Barcelone, Arsenal), Thierry Henry, l’homme but de l’équipe de France, a paru étonné à l’annonce de la proposition de Parme. Des rumeurs en provenance d’Italie font état d’une offre de 200 millions de francs pour s’attacher ses services et ceux de son complice monégasque David Trezeguet. «Je ne suis pas au courant», a expliqué laconique Henry. Concernant Trezeguet, on prête également l’intention à la Juventus de le recruter, à la condition préalable de se séparer de Inzaghi. Déjà en avril, lors du match Monaco-Juventus, en demi-finale de la Ligue des champions, les dirigeants piémontais avaient évoqué cette hypothèse avec leurs homologues monégasques. Fierté. En inscrivant le premier but de l’équipe de France face au Danemark, Youri Djorkaeff, l’électron libre de l’équipe de France, a porté son total personnel en sélection à 18. Il égale du même coup deux de ses glorieux aînés de Suède, Roger Piantoni et Raymond Kopa. «Au regard de l’aura de ces deux joueurs, c’est pour moi une grande fierté», a estimé tout sourire le fils de Jean, alias «Le Mongol». Le mystère est éclairci: L’oreillette que semblait porter le joueur sud-africain Pierre Issa, le 24 juin à Bordeaux, contre l’Arabie Séoudite n’était autre qu’un collier avec des grosses perles. Lors d’une action de jeu, le collier de Pierre Issa s’est tout simplement soulevé au niveau de l’oreille droite, donnant l’impression sur le document photographique pris à cet instant qu’il portait une sorte de petit appareil avec un cordon entrant dans son maillot. Le document photographique montrant Issa avec la pseudo-oreillette a été soumis jeudi à la FIFA et pris très au sérieux par celle-ci. Il aurait pu s’agir, en effet, d’un système permettant de recevoir des informations pendant un match, ce qui aurait constitué une «première» et un geste antisportif. La FIFA avait entamé une enquête vendredi en interrogeant l’arbitre de la rencontre, le Chilien Mario Sanchez Yanten, qui avait déclaré n’avoir rien remarqué. Elle se proposait ensuite d’interroger la Fédération sud-africaine. Mais d’autres documents photographiques produits ultérieurement ont montré que l’«oreillette» en question n’était qu’une partie du collier du joueur. Aussitôt prévenu, le chef de presse de la FIFA a donc indiqué avec le sourire que l’«affaire» était close... (AFP)
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Pour le prince Harry. David Seaman, le gardien de but d’Arsenal, a assuré aux lecteurs du Mirror que l’équipe d’Angleterre allait battre la Colombie, pour le prince Harry, présent dans les tribunes du stade Félix Bollaert, accompagné de son papa, le prince Charles. Pression. Interrogé sur la façon dont le jeune Michael Owen réagissait à la pression médiatique dont il est l’objet depuis le début du Mondial, Tony Adams, plein de dérision, a répondu aux journalistes que le benjamin de l’équipe d’Angleterre faisait preuve d’un calme étonnant: «Mais c’est normal, a plaisanté le défenseur d’Arsenal. Il est tout jeune et il ne vous supporte pas depuis quinze ans». Prévoyance. Dans les heures qui ont précédé la rencontre Colombie-Angleterre, de nombreux journalistes britanniques, pas vraiment optimistes,...