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Actualités - Communiques Et Declarations

La situation à Jezzine est grave affirme Simon Karam

«La situation à Jezzine est grave. Le comité de surveillance des accords d’avril s’est trouvé obligé d’en discuter, ce qui est quelque chose de positif, mais cette démarche reste néanmoins insuffisante car la détérioration de la situation à Jezzine risque de se répercuter sur l’ensemble du pays comme ceci s’est passé l’été dernier». C’est ce qu’a notamment déclaré hier M. Simon Karam, ancien ambassadeur du Liban à Washington, à l’issue de l’entretien qu’il a eu avec le patriarche maronite le cardinal Mgr Nasrallah Sfeir. M. Karam, qui considère que «l’Etat se doit de ramener cette région dans son giron», a indiqué «avoir évoqué avec Mgr Sfeir l’éventualité d’une prise de contact avec les parties concernées pour les inciter à intervenir auprès du comité de surveillance afin de le pousser à intensifier ses efforts pour ramener le calme à Jezzine». Mais le risque de déplacement de la population de cette région reste la hantise des milieux concernés au point que le patriarche Sfeir, dans son homélie de dimanche dernier, s’est demandé «à qui pouvait profiter cette politique qui vise à vider la région de Jezzine de ses habitants». Cette inquiétude, M. Karam en a parlé dans sa déclaration d’hier tout en précisant que «la question posée par Mgr Sfeir est toujours sans réponse, ce qui la rend encore plus inquiétante».
«La situation à Jezzine est grave. Le comité de surveillance des accords d’avril s’est trouvé obligé d’en discuter, ce qui est quelque chose de positif, mais cette démarche reste néanmoins insuffisante car la détérioration de la situation à Jezzine risque de se répercuter sur l’ensemble du pays comme ceci s’est passé l’été dernier». C’est ce qu’a notamment déclaré hier M. Simon Karam, ancien ambassadeur du Liban à Washington, à l’issue de l’entretien qu’il a eu avec le patriarche maronite le cardinal Mgr Nasrallah Sfeir. M. Karam, qui considère que «l’Etat se doit de ramener cette région dans son giron», a indiqué «avoir évoqué avec Mgr Sfeir l’éventualité d’une prise de contact avec les parties concernées pour les inciter à intervenir auprès du comité de surveillance afin de...