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Actualités - Chronologie

Encore du nouveau sur le sida

Des chercheurs américains viennent de percer l’un des mystères du mécanisme qui permet au virus VIH d’infecter l’organisme, une avancée qui pourrait permettre de franchir un pas de plus dans la mise au point d’un vaccin contre le sida, rapporte l’hebdomadaire «Science» à paraître vendredi. Pour pénétrer dans le corps humain, le virus VIH s’accroche à une catégorie de globules blancs, les lymphocytes T-4, et un co-récepteur grâce à une substance présente à sa surface, une glycoprotéine baptisée gp-120, qui agit comme une sorte de harpon cellulaire. En utilisant la structure chimique précise de ce gp-120 récemment reconstituée par une autre équipe de chercheurs, des scientifiques de l’Institut de cancérologie Dana-Farber de Boston et de l’université de Harvard (Massachusetts) sont parvenus à localiser la partie précise de cette glycoprotéine qui s’accroche au co-récepteur. Ils ont ainsi constaté que cette région était quasiment identique dans toutes les souches du virus et pouvait donc être chimiquement reconnue par des anticorps capables de neutraliser plusieurs variétés connues du VIH. «La découverte d’une structure très stable du gp-120, qui joue un rôle important dans son agrégation au co-récepteur, devrait favoriser le développement d’un mécanisme pharmologique ou immunologique susceptible de neutraliser l’action du virus», écrivent les auteurs de l’étude. Selon eux, la localisation de cette région pourrait notamment servir de cible intéressante pour la mise au point d’un vaccin efficace contre le virus du sida, qui avance toujours très lentement. (AFP)
Des chercheurs américains viennent de percer l’un des mystères du mécanisme qui permet au virus VIH d’infecter l’organisme, une avancée qui pourrait permettre de franchir un pas de plus dans la mise au point d’un vaccin contre le sida, rapporte l’hebdomadaire «Science» à paraître vendredi. Pour pénétrer dans le corps humain, le virus VIH s’accroche à une catégorie de globules blancs, les lymphocytes T-4, et un co-récepteur grâce à une substance présente à sa surface, une glycoprotéine baptisée gp-120, qui agit comme une sorte de harpon cellulaire. En utilisant la structure chimique précise de ce gp-120 récemment reconstituée par une autre équipe de chercheurs, des scientifiques de l’Institut de cancérologie Dana-Farber de Boston et de l’université de Harvard (Massachusetts) sont parvenus à...