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Actualités - Chronologie

Pyongyang pose des conditions à Séoul pour la fête de l'unification

La Corée du Nord a posé vendredi à Séoul des conditions à une fête de l’unification organisée en commun avec le Sud, affirmant que les services d’espionnage et la loi sur la sécurité sud-coréens devaient être abolis, a indiqué l’agence officielle coréenne KCNA. L’avertissement que la fête prévue pourrait s’avérer «impossible» est intervenu quelques heures après que la Corée du Sud eut donné son accord «de principe» à la proposition de Pyongyang d’organiser une fête dans la zone démilitarisée entre les deux pays. Pyongyang a proposé lundi que les Nord-Coréens, les Sud-Coréens ainsi que les Coréens qui vivent à l’étranger, se rassemblent à Panmunjom, le village où fut conclue la trêve entre les deux pays, le 15 août prochain pour fêter la libération de la Corée du joug colonial japonais en 1945. Cet appel à des changements radicaux, dans les services d’espionnage du Sud et sa loi de sécurité qui interdit tout contact avec la Corée du Nord staliniste met en péril l’organisation de la fête, selon des observateurs. La décision nord-coréenne de poser des conditions à sa propre offre a été prise jeudi au cours d’une réunion de haut niveau, selon KCNA. Les participants ont dénoncé le rôle de «freins» joué par le renseignement sud-coréen et la loi sur la sécurité lors de précédentes tentatives pour organiser des événements communs. La proposition de Pyongyang était contenue dans une lettre adressée au président Kim Dae-Jung et à d’autres personnalités sud-coréennes et remise lundi au cours d’une rencontre entre les deux parties au village-frontière de Panmunjom. Cette rencontre visait à mettre au point le passage de la frontière par le magnat sud-coréen Chung Ju-Yung, président de l’empire Hyundai, pour livrer 500 têtes de bétail au Nord frappé par la famine. La traversée de la frontière par M. Chung mardi a suscité des espoirs de réconciliation dans le Nord et le Sud. (AFP)
La Corée du Nord a posé vendredi à Séoul des conditions à une fête de l’unification organisée en commun avec le Sud, affirmant que les services d’espionnage et la loi sur la sécurité sud-coréens devaient être abolis, a indiqué l’agence officielle coréenne KCNA. L’avertissement que la fête prévue pourrait s’avérer «impossible» est intervenu quelques heures après que la Corée du Sud eut donné son accord «de principe» à la proposition de Pyongyang d’organiser une fête dans la zone démilitarisée entre les deux pays. Pyongyang a proposé lundi que les Nord-Coréens, les Sud-Coréens ainsi que les Coréens qui vivent à l’étranger, se rassemblent à Panmunjom, le village où fut conclue la trêve entre les deux pays, le 15 août prochain pour fêter la libération de la Corée du joug colonial japonais...