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Actualités - Chronologie

Nouveau record pour l'autrichien Polster

L’attaquant Anton Polster, déjà meilleur buteur de l’histoire de l’équipe d’Autriche avec 45 buts, va égaler mercredi le record de sélections en portant pour la 93e fois le maillot blanc à l’occasion du match face au Chili à Saint-Etienne. «Toni», 34 ans, rejoindra dans la légende Gerhard Hanappi, membre du fameux «Wunderteam» autrichien qui avait pris la troisième place de la Coupe du monde 1954. «Mon père m’avait raconté ses exploits dans mon enfance», se souvient le joueur, qui ne veut pas se laisser détourner de son objectif par une ligne de plus à son riche palmarès. «Le record, c’est bien, mais il ne sera pas éternel et le plus important, c’est la victoire contre le Chili», tranche le «Soulier d’or» 1986. Cet athlétique avant-centre (1,88m), très fort de la tête et doté d’un flair inusable, a été sélectionné pour la première fois en 1982. Néanmoins, un peu tendre encore pour participer au «Mundial» espagnol, il a dû attendre l’édition 1990 (Italie) pour faire ses débuts en phase finale, sans toutefois pouvoir marquer un but. Premier but en phase finale C’est chose faite depuis le match Autriche-Cameroun (1-1). L’attaquant aux boucles désormais grisonnantes a donné l’égalisation à son équipe, d’une puissante reprise du pied droit, prouesse supplémentaire pour ce pur gaucher. A cette occasion, la coqueluche du public autrichien a récupéré son statut de sauveur et fait taire les critiques qui ne l’avaient pas épargné pendant la période de préparation, notamment lorsqu’il avait manqué un penalty au cours d’un match, perdu, contre la Hongrie. En quinze ans d’une carrière très internationale, pendant laquelle il a porté les couleurs de l’Austria Vienn (1984-87), du Torino (Ita/1987-88), du FC Séville (Esp/1988-91) — avec son futur adversaire Ivan Zamorano pendant une saison — du Logrones (Esp/1991-92), du Rayo Vallecano (Esp/1992-93) et du FC Cologne, Polster a inscrit plus de 300 buts, ce qui fait de lui l’un des joueurs les plus prolifiques encore en activité sur le Vieux continent. Au FC Cologne depuis 1993, il a marqué 80 buts, sans pouvoir empêcher le club allemand de descendre en deuxième division. Mais pas question de parler de transfert avant la fin de la Coupe du monde. Rojas (Chili): l’ex-banni devenu rampe de lancement pour les «Za-Sa» Si tous les yeux sont rivés sur la paire magique formée par les attaquants Ivan Zamorano et Marcelo Salas, il est un autre Chilien que l’équipe d’Autriche ferait bien de surveiller de près mercredi à Saint-Etienne: l’arrière latéral Francisco Rojas, un ancien banni devenu rampe de lancement pour le duo «Za-Sa». Surnommé «la Chauve-souris» pour sa faculté d’aller et venir infatigablement sur l’aile gauche, Rojas, 24 ans, a crevé l’écran au cours de la quasi-victoire des Chiliens face à l’Italie (2-2) jeudi à Bordeaux, envolée à cause d’un penalty contesté. Son adversaire direct, Angelo Di Livio, a eu toutes les peines du monde à contenir cet arrière de poche (1,67m), plus doué en attaque qu’en défense, peut-être parce qu’il a commencé comme milieu de terrain dans le petit club de La Serena. «Pancho» Rojas revient pourtant de loin. Son excellent début de Coupe du monde ferait presque oublier une traversée du désert de plus d’un an pendant laquelle il fut tenu à l’écart par le sélectionneur. Alors qu’il jouait à Tenerife (D1 espagnole), en août 1996, Rojas avait eu le tort de refuser une sélection pour aller affronter la Colombie. Par un simple fax, le jeune homme avait averti qu’il ne traverserait l’Atlantique que pour disputer les matches à domicile, provoquant la colère d’Acosta, le sélectionneur.
L’attaquant Anton Polster, déjà meilleur buteur de l’histoire de l’équipe d’Autriche avec 45 buts, va égaler mercredi le record de sélections en portant pour la 93e fois le maillot blanc à l’occasion du match face au Chili à Saint-Etienne. «Toni», 34 ans, rejoindra dans la légende Gerhard Hanappi, membre du fameux «Wunderteam» autrichien qui avait pris la troisième place de la Coupe du monde 1954. «Mon père m’avait raconté ses exploits dans mon enfance», se souvient le joueur, qui ne veut pas se laisser détourner de son objectif par une ligne de plus à son riche palmarès. «Le record, c’est bien, mais il ne sera pas éternel et le plus important, c’est la victoire contre le Chili», tranche le «Soulier d’or» 1986. Cet athlétique avant-centre (1,88m), très fort de la tête et doté d’un flair...