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Actualités - Chronologie

Soros craint un ralentissement mondial de l'économie

A mesure que la crise s’amplifie en Asie, l’économie mondiale est de plus en plus au bord d’un ralentissement généralisé, a déclaré le financier George Soros. «Tout le système pourrait s’effondrer si l’activité économique ralentit au centre et même si les pressions inflationnistes s’intensifient. Et nous y sommes presque», a-t-il dit devant l’institut de recherches sur la paix internationale de Stockholm. «Le Japon se trouve déjà dans une situation qui rappelle celle des années trente. Et c’est la deuxième économie mondiale, alors nous ne sommes pas sortis de l’auberge», a-t-il ajouté. Pour ce qui est du soutien du yen par le G-7m, Soros a déclaré: «Tout le monde estime qu’une baisse supplémentaire du yen serait nuisible à l’économie mondiale, mais les seules interventions pourraient-elles empêcher sa baisse? La crise en Asie ne s’apaise pas. On voit maintenant qu’il faudra plus de temps pour en sortir qu’on ne le croyait au début. Un ralentissement mondial est donc possible». Les acteurs du marché asiatique craignent que la chute du yen pèse sur les devises de la région et pousse la Chine à dévaluer le yuan. «La crise asiatique dure maintenant depuis presqu’un an, et pourtant les problèmes du système bancaire n’ont toujours pas été résolus», a poursuivi M. Soros. A son avis, le FMI n’a pas été assez loin en Asie. «Les conditions imposées par le FMI ne suffisent pas. Il a voulu stabiliser les devises mais sans s’attaquer aux problèmes structurels, particulièrement à l’insolvabilité du système bancaire», a-t-il dit. Le FMI aurait dû imposer des conditions non seulement aux Etats emprunteurs, mais aussi aux banques internationales qui sont leurs créanciers, a ajouté George Soros. (Reuters)
A mesure que la crise s’amplifie en Asie, l’économie mondiale est de plus en plus au bord d’un ralentissement généralisé, a déclaré le financier George Soros. «Tout le système pourrait s’effondrer si l’activité économique ralentit au centre et même si les pressions inflationnistes s’intensifient. Et nous y sommes presque», a-t-il dit devant l’institut de recherches sur la paix internationale de Stockholm. «Le Japon se trouve déjà dans une situation qui rappelle celle des années trente. Et c’est la deuxième économie mondiale, alors nous ne sommes pas sortis de l’auberge», a-t-il ajouté. Pour ce qui est du soutien du yen par le G-7m, Soros a déclaré: «Tout le monde estime qu’une baisse supplémentaire du yen serait nuisible à l’économie mondiale, mais les seules interventions pourraient-elles...