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Actualités - Chronologie

Rubin n'exclut pas une intervention en faveur du Yen

Le secrétaire au Trésor des Etats-Unis, Robert Rubin, a déclaré que les Etats-Unis n’excluaient pas d’intervenir sur les marchés des changes pour soutenir le yen. «Nous interviendrons au moment opportun, pas avant. Une intervention sera adaptée quand nous jugerons qu’il en est ainsi; nous n’irons pas plus loin», a-t-il dit à la presse, après une audition de la commission des Finances du Sénat. «Nous avons toujours dit que les monnaies suivent les fondamentaux (...) et au Japon, les fondamentaux sont perturbés depuis longtemps — tout le monde le reconnaît dans le monde entier — et le Japon doit procéder par des stimulants budgétaires, ouvrir ses marchés et déréglementer». Une intervention est un outil qui peut toujours servir pour des effets à court terme, a expliqué Rubin, se défendant d’avoir jamais voulu dire que cet outil était totalement inadapté. «M. le président, pourrais-je ajouter un mot car je crois qu’il s’est passé quelque chose qui pourrait induire les marchés en erreur et je ne le veux pas», avait dit Rubin à la fin de son audition. «Je ne veux pas qu’on puisse dire que nous avons suggéré que, dans tous les cas, l’intervention n’était pas une stratégie adaptée pour des effets à court terme. Nous avons souvent dit par le passé que nous interviendrions s’il le fallait et que nous n’interviendrions pas s’il ne le fallait pas. C’est un outil qui peut toujours servir». Rubin a en outre répété que le dollar ne devait pas être employé comme une arme commerciale. «Ce qu’il faut faire vis-à-vis du déficit (...) c’est tenter d’ouvrir les marchés à l’étranger, de stimuler la croissance à l’étranger». Une forte productivité intérieure et une progression du taux d’épargne sont aussi de bons instruments de maîtrise des déficits, a-t-il conclu. (Reuters).
Le secrétaire au Trésor des Etats-Unis, Robert Rubin, a déclaré que les Etats-Unis n’excluaient pas d’intervenir sur les marchés des changes pour soutenir le yen. «Nous interviendrons au moment opportun, pas avant. Une intervention sera adaptée quand nous jugerons qu’il en est ainsi; nous n’irons pas plus loin», a-t-il dit à la presse, après une audition de la commission des Finances du Sénat. «Nous avons toujours dit que les monnaies suivent les fondamentaux (...) et au Japon, les fondamentaux sont perturbés depuis longtemps — tout le monde le reconnaît dans le monde entier — et le Japon doit procéder par des stimulants budgétaires, ouvrir ses marchés et déréglementer». Une intervention est un outil qui peut toujours servir pour des effets à court terme, a expliqué Rubin, se défendant d’avoir jamais...