«Elle scintillait comme un diamant! (…) J’ai perdu mon amie et mon amour et c’est infiniment triste» — c’est par ces mots que Paul McCartney a rendu un hommage émouvant à sa femme Linda, décédée des suites d’un cancer du sein en avril, à l’âge de 56 ans. Le service funèbre en son honneur a réuni pour la première fois depuis 1969 les trois derniers rescapés des légendaires «Fab Four» — Paul, George Harrison et Ringo Starr — en l’église de Saint-Martin in the Fields, en plein cœur de Londres. Linda, qui avait connu Paul lors d’une séance de photos, était une photographe américaine accomplie qui avait fait siennes avec passion deux grandes causes — la défense des animaux et la cause végétarienne. Lors de l’office londonien, Paul, que l’on dit effondré par la disparition de sa femme de près de trente ans, avait tenu à amener les deux poneys des Shetlands qu’il lui avait offerts pour Noël. Le couple s’enorgueillissait d’avoir passé toutes les nuits de leurs longues années de mariage ensemble, à l’exception d’une seule. «En tant qu’amante, elle était la meilleure», a d’ailleurs confié l’ancien Beatle. Dans l’assistance, on reconnaissait notamment Sir Elton John, Peter Gabriel et Pete Townsend. Les fidèles ont entonné en chœur la célèbre chanson «Let it be» («Ainsi soit-il»), écrite par Paul à la mémoire de sa mère, décédée elle aussi d’un cancer du sein lorsqu’il avait 14 ans. «Dans mes heures d’obscurité, elle se tient debout en face de moi, s’est écrié le chanteur devant les quelque 700 fidèles. Egrenant des mots de sagesse, ainsi soit-il». «Et quand la nuit se couvre, il y aura toujours une lumière qui brille pour moi. Et qui brillera jusqu’à demain. ainsi soit-il». (Reuters)
«Elle scintillait comme un diamant! (…) J’ai perdu mon amie et mon amour et c’est infiniment triste» — c’est par ces mots que Paul McCartney a rendu un hommage émouvant à sa femme Linda, décédée des suites d’un cancer du sein en avril, à l’âge de 56 ans. Le service funèbre en son honneur a réuni pour la première fois depuis 1969 les trois derniers rescapés des légendaires «Fab Four» — Paul, George Harrison et Ringo Starr — en l’église de Saint-Martin in the Fields, en plein cœur de Londres. Linda, qui avait connu Paul lors d’une séance de photos, était une photographe américaine accomplie qui avait fait siennes avec passion deux grandes causes — la défense des animaux et la cause végétarienne. Lors de l’office londonien, Paul, que l’on dit effondré par la disparition de sa femme de...
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