L’Allemand Michael Schumacher a remporté dimanche sur Ferrarai le Grand Prix du Canada de F1 au terme d’une course complètement folle et fertile en rebondissements qui a vu l’abandon des McLaren dominatrices depuis le début de la saison. Le début de la course a été marqué par une série de carambolages, le premier dès le premier virage, impliquant quatre voitures, dont celles de Jean Alesi et d’Olivier Panis, contraignant les officiels à décréter un nouveau départ. Il a été provoqué par Alexander Wurz qui a perdu le contrôle de sa Benetton et a effectué quelques tonneaux après avoir sauté par dessus la Sauber d’Alesi. L’Autrichien s’en est tiré indemne et a pu repartir sur le mulet. Alesi, l’Italien Jarno Trulli et le Britannique Johnny Herbert sur Sauber ont eux aussi pu repartir. Mais Alesi a été contraint à l’abandon peu après, à l’occasion d’un accrochage avec la Prost de Trulli. La course n’était pas arrêtée mais simplement neutralisée, la voiture de sécurité entrant en piste sur plusieurs tours. Peu après, Trulli, de même que l’Allemand Ralf Schumacher, victime pour sa part d’un tête à queue, étaient contraints à l’abandon. Actuel leader du championnat du monde, le Finlandais Mika Hakkinen ralentissait quelques tours après le second départ et était contraint lui aussi à renoncer en raison du blocage de sa boîte de vitesse. Puis c’était au tour du Britannique David Coulthard de quitter la course au 18e tour, éliminant les McLaren, dominatrices depuis le début de la saison. Nouveau rebondissement quelques tours plus tard, Michael Schumacher écopant de 10 secondes de pénalisation pour avoir obligé la Williams de Heinz-Harald Frenzen à sortir de la piste après un ravitaillement. Le reste de la course était plus paisible et avec cette victoire, Michael Schumacher efface sa déception d’il y a deux semaines sur son circuit fétiche de Monaco, où une collision l’avait empêché de rentrer dans les points. Nouvelle déception, en revanche, pour le champion du monde en titre, l’enfant du pays Jacques Villeneuve, sur Williams, qui a terminé loin derrière les favoris sur un circuit qui porte le nom de son père Gilles. Il avait déjà été victime d’une tête-à-queue l’an dernier dès le deuxième tour. Voici le classement du Grand Prix du Canada, septième épreuve comptant pour le championnat du monde de Formule 1, remporté dimanche après-midi sur le circuit Gilles-Villeneuve à Montréal par l’Allemand Michael Schumacher (Ferrari): 1. Michael Schumacher (All/Ferrari) les 305,049 km en 1h 40’57’’355 (moyenne: 181,296 km/h) 2. Giancarlo Fisichella (Ita/Benetton-Mecachrome) à 16’’662 3. Eddie Irvine (Iral/Ferrari) 1’00’’058 4. Alexander Wurz (Aut/Benetton-Mecachrome) 1’03’’232 5. Rubens Barrichello (Bré/ Stewart-Ford) 1’21’’512 6. Jan Magnussen (Dan/Stewart-Ford) un tour 7. Shinji Nakano (Jap/Minardi-Ford) un tour 8. Ricardo Rosset (Bré/Tyrrell-Ford) un tour 9. Pedro Paolo Diniz (Bré/Arrows) un tour 10. Jacques Villeneuve (Can/Williams-Mecachrome) six tours Les autres concurrents n’ont pas été classés. Les classements du championnat du monde Voici enfin les classements du championnat du monde de Formule 1 sont les suivants à l’issue du Grand Prix du Canada, septième épreuve de la saison, couru dimanche sur le circuit Gilles-Villeneuve de Montréal: Championnat du monde des pilotes: 1. M. Hakkinen (Fin) 46 pts 2. M. Schumacher (All) 34 3. D. Coulthard (G-B) 29 4. E. Irvine (Irl) 19 5. G. Fisichella (Ita) 13 6. A. Wurz (Aut) 12 7. HH. Frentzen (All) 8 8. J. Villeneuve (Can) 8 9. R. Barrichello (Bré) 4 10. J. Alesi (Fra) 3 — M. Salo (Fin) 3 Constructeurs: 1. McLaren-Mercedes 75 pts 2. Ferrari 53 3. Benetton-Mecachrome 25.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’Allemand Michael Schumacher a remporté dimanche sur Ferrarai le Grand Prix du Canada de F1 au terme d’une course complètement folle et fertile en rebondissements qui a vu l’abandon des McLaren dominatrices depuis le début de la saison. Le début de la course a été marqué par une série de carambolages, le premier dès le premier virage, impliquant quatre voitures, dont celles de Jean Alesi et d’Olivier Panis, contraignant les officiels à décréter un nouveau départ. Il a été provoqué par Alexander Wurz qui a perdu le contrôle de sa Benetton et a effectué quelques tonneaux après avoir sauté par dessus la Sauber d’Alesi. L’Autrichien s’en est tiré indemne et a pu repartir sur le mulet. Alesi, l’Italien Jarno Trulli et le Britannique Johnny Herbert sur Sauber ont eux aussi pu repartir. Mais Alesi a été...