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Actualités - Chronologie

Les égyptiennes victimes de discrimination légale

La femme égyptienne est victime d’une discrimination légale, qu’il s’agisse du code pénal, de l’octroi de la nationalité ou de la liberté de déplacement, a estimé l’Organisation égyptienne des droits de l’homme (OEDH). «La femme égyptienne est soumise à des lois qui contredisent le principe d’égalité reconnu par la constitution et qui peuvent être considérées comme une légalisation de la violence à leur encontre», selon un rapport de l’OEDH sur la situation de la femme en Egypte. A titre d’exemple, l’OEDH cite le code pénal qui prévoit une peine maximale de deux ans de prison pour la femme adultère alors que l’homme n’écopera au maximum que de six mois pour le même délit. En outre, note l’organisation, la nationalité égyptienne ne peut être transmise par le père et, plus grave encore, la loi accorde au ministre de l’Intérieur le droit de «refuser à une étrangère mariée à un Egyptien la nationalité égyptienne». (AFP)
La femme égyptienne est victime d’une discrimination légale, qu’il s’agisse du code pénal, de l’octroi de la nationalité ou de la liberté de déplacement, a estimé l’Organisation égyptienne des droits de l’homme (OEDH). «La femme égyptienne est soumise à des lois qui contredisent le principe d’égalité reconnu par la constitution et qui peuvent être considérées comme une légalisation de la violence à leur encontre», selon un rapport de l’OEDH sur la situation de la femme en Egypte. A titre d’exemple, l’OEDH cite le code pénal qui prévoit une peine maximale de deux ans de prison pour la femme adultère alors que l’homme n’écopera au maximum que de six mois pour le même délit. En outre, note l’organisation, la nationalité égyptienne ne peut être transmise par le père et, plus grave...