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Actualités - Chronologie

Le parlement égyptien examine un projet de privatisation des banques publiques

Le Parlement égyptien examine un projet de loi sur la privatisation des banques publiques qui lève toutes les limites à la participation du secteur privé égyptien ou étranger au capital de ces banques, a rapporté la presse. S’il est adopté en l’état, ce projet de loi, approuvé par la sous-commission économique du Parlement, aboutira à la privatisation des quatre principales banques publiques du pays: la Banque Nationale, la Banque du Caire, la Banque d’Alexandrie et la Banque Misr. Selon une source parlementaire, le projet de loi prévoit que la majorité des parts de ces banques puisse être détenue par des investisseurs privés, y compris étrangers. Il stipule qu’en cas de privatisation, le conseil d’administration de la banque soit composé de cinq à quinze membres, répartis entre représentants du secteur privé et du secteur public en fonction de la participation de chaque secteur au capital. Certains députés ont craint que la privatisation des banques n’affecte le contrôle du système bancaire par la Banque centrale égyptienne et ont mis en garde contre les risques d’une crise financière similaire à celle qui frappe l’Asie actuellement. Mais le ministre de l’Economie Youssef Boutros-Ghali leur a assuré que «la Banque centrale disposait de mécanismes monétaires nécessaires pour empêcher toute crise financière». «L’Egypte est parmi les rares pays où les banques publiques existent encore, ce qui est mal interprété à l’étranger où c’est considéré comme une sorte de tutelle de l’Etat», a-t-il ajouté. (AFP)
Le Parlement égyptien examine un projet de loi sur la privatisation des banques publiques qui lève toutes les limites à la participation du secteur privé égyptien ou étranger au capital de ces banques, a rapporté la presse. S’il est adopté en l’état, ce projet de loi, approuvé par la sous-commission économique du Parlement, aboutira à la privatisation des quatre principales banques publiques du pays: la Banque Nationale, la Banque du Caire, la Banque d’Alexandrie et la Banque Misr. Selon une source parlementaire, le projet de loi prévoit que la majorité des parts de ces banques puisse être détenue par des investisseurs privés, y compris étrangers. Il stipule qu’en cas de privatisation, le conseil d’administration de la banque soit composé de cinq à quinze membres, répartis entre représentants du secteur...