Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

L'Iran réaffirme son opposition à un oléoduc sous la Caspienne

L’Iran a réaffirmé son opposition à la construction d’un oléoduc sous la mer Caspienne pour transporter le pétrole et le gaz d’Asie centrale. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Kamal Kharazi, a affirmé qu’un tel projet «constituerait une violation des droits des autres Etats riverains» de la Caspienne, ajoutant que cette position était également partagée par la Russie. «Aucun consensus n’ayant été trouvé à ce jour entre les pays riverains concernant un nouveau statut légal pour cette mer, aucune partie, en particulier les compagnies étrangères, ne peut prendre de mesure qui violerait les droits des autres», a-t-il déclaré à l’agence officielle IRNA. M. Kharazi s’est référé, sans donner de précisions, à des projets, soutenus par les Etats-Unis, sur la faisabilité d’un oléoduc sous-marin reliant le Turkménistan à l’Azerbaïdjan. Les réserves d’hydrocarbures de la région de la Caspienne, considérées comme troisièmes du monde après celles du golfe Persique et de la Sibérie, font l’objet d’une âpre rivalité entre les pays riverains (Russie, Iran, Azerbaïdjan, Turkménistan, Kazakhstan). Les Etats-Unis, qui ont placé l’Iran sous embargo total, veulent éviter le transport des ressources énergétiques de cette région enclavée vers le Golfe, à travers le territoire de la république islamique. Téhéran souligne en revanche que l’Iran constitue la voie de passage la plus courte vers une mer ouverte, plus économique que les projets concurrents passant sous la Caspienne puis par le Caucase, ou par le réseau des oléoducs et gazoducs russes. Les réserves de la Caspienne sont estimées à 12-15 milliards de tonnes, soit approximativement les réserves du Koweit ou 9% des réserves prouvées du monde. Les réserves de gaz s’élèveraient à 8.370 milliards de m3. (AFP)
L’Iran a réaffirmé son opposition à la construction d’un oléoduc sous la mer Caspienne pour transporter le pétrole et le gaz d’Asie centrale. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Kamal Kharazi, a affirmé qu’un tel projet «constituerait une violation des droits des autres Etats riverains» de la Caspienne, ajoutant que cette position était également partagée par la Russie. «Aucun consensus n’ayant été trouvé à ce jour entre les pays riverains concernant un nouveau statut légal pour cette mer, aucune partie, en particulier les compagnies étrangères, ne peut prendre de mesure qui violerait les droits des autres», a-t-il déclaré à l’agence officielle IRNA. M. Kharazi s’est référé, sans donner de précisions, à des projets, soutenus par les Etats-Unis, sur la faisabilité d’un oléoduc...