Le président américain Bill Clinton a réaffirmé qu’il était favorable à la peine de mort, ajoutant que sauf improbable décision de la Cour suprême, celle-ci continuerait à être appliquée aux Etats-Unis. «Je suis favorable à la peine de mort dans certaines circonstances», a déclaré M. Clinton lors d’une conférence de presse commune à Washington avec le premier ministre italien Romano Prodi. M. Clinton a souligné que dans la majorité des cas, la peine capitale relevait de la loi des Etats et non du gouvernement fédéral. «A moins que la Cour suprême prenne une décision contraire et annule toutes les lois sur la peine de mort, ce qu’elle a explicitement refusé de faire, en vertu de notre Constitution, cela restera ainsi», a-t-il ajouté. Vingt-six personnes ont été exécutées depuis le début de l’année aux Etats-Unis, dont deux femmes et un homme mineur au moment où il avait commis un meurtre. Trente-huit Etats disposent de la peine de mort dans leur arsenal répressif. Trois d’entre eux n’ont cependant aucun condamné à mort emprisonné, selon le Centre d’information sur la peine de mort. Hommage à Reagan Le président américain a en outre rendu hommage au rôle de Ronald Reagan dans l’écroulement de l’empire soviétique, lors de l’inauguration en grande pompe, dans le centre de Washington, d’un édifice très controversé portant le nom de l’ancien président républicain. La construction de cette bâtisse, le plus grand immeuble fédéral américain après le Pentagone (siège du département de la Défense), avait donné lieu à une longue et intense bataille, les adversaires de ce projet, qui a coûté 880 millions de dollars, y voyant une formidable gabegie. M. Reagan, 87 ans, qui n’apparaît plus en public depuis qu’il a révélé, en 1994, être atteint de la maladie d’Alzheimer, était absent. Il était représenté par son épouse Nancy, 75 ans, qui a reçu une ovation de près d’une minute. «Il est tout à fait approprié qu’un morceau du mur de Berlin se trouve dans ce bâtiment», a déclaré M. Clinton devant une foule de personnalités, parce que «la détermination de l’Amérique et les idéaux américains exprimés si clairement par Ronald Reagan ont contribué à abattre ce mur». (AFP)
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le président américain Bill Clinton a réaffirmé qu’il était favorable à la peine de mort, ajoutant que sauf improbable décision de la Cour suprême, celle-ci continuerait à être appliquée aux Etats-Unis. «Je suis favorable à la peine de mort dans certaines circonstances», a déclaré M. Clinton lors d’une conférence de presse commune à Washington avec le premier ministre italien Romano Prodi. M. Clinton a souligné que dans la majorité des cas, la peine capitale relevait de la loi des Etats et non du gouvernement fédéral. «A moins que la Cour suprême prenne une décision contraire et annule toutes les lois sur la peine de mort, ce qu’elle a explicitement refusé de faire, en vertu de notre Constitution, cela restera ainsi», a-t-il ajouté. Vingt-six personnes ont été exécutées depuis le début de l’année...