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Actualités - Chronologie

La question des prisonniers étudiée au cas par cas

Le secrétaire d’État américain Madeleine Albright a indiqué mardi à Amman que la question controversée des prisonniers palestiniens pourrait être réglée au cas par cas. «Lors de la rencontre tripartite à Erez, il a été convenu qu’il existait plusieurs moyens de relancer le processus de paix. L’un d’eux est que la question des prisonniers peut être traitée au cas par cas», a-t-elle déclaré au cours d’une conférence de presse conjointe avec le prince héritier de Jordanie Hassan ibn Talal. Le refus israélien de libérer des prisonniers a provoqué des manifestations violentes dans les territoires occupés, ce qui a poussé Israël à suspendre son retrait de Cisjordanie. Mme Albright a estimé qu’il «serait regrettable» que le retrait israélien partiel de Cisjordanie, prévu vendredi, soit reporté. Elle a indiqué que le sommet tripartite a «décidé» que les négociations sur le statut final soient «entamées officiellement» par le biais de rencontres régulières. Ces négociations «ont commencé et nous espérons qu’elles se poursuivront», a-t-elle ajouté. Le secrétaire d’État américain a affirmé que les ministres israélien et palestinien de l’Éducation se rencontreraient pour discuter «de changements à long terme des programmes éducatifs». M. Netanyahu avait exigé mardi le retrait des écoles palestiniennes de cartes montrant la «Palestine» sur un territoire qui recouvre Israël et les territoires occupés. Mme Albright a en outre confirmé qu’un comité se réunirait mardi après-midi pour traiter de «problèmes généraux» concernant les Israéliens et les Palestiniens. «Nous avons toujours dit qu’il existait des obligations mutuelles (...), c’est la clef de l’accord de Wye Plantation», a-t-elle ajouté. «Nous souhaitons des relations basées sur le respect», a-t-elle dit soulignant qu’en cette période de Ramadan, de Noël et de Hanukkah, «toutes les religions aspirent à la paix».
Le secrétaire d’État américain Madeleine Albright a indiqué mardi à Amman que la question controversée des prisonniers palestiniens pourrait être réglée au cas par cas. «Lors de la rencontre tripartite à Erez, il a été convenu qu’il existait plusieurs moyens de relancer le processus de paix. L’un d’eux est que la question des prisonniers peut être traitée au cas par cas», a-t-elle déclaré au cours d’une conférence de presse conjointe avec le prince héritier de Jordanie Hassan ibn Talal. Le refus israélien de libérer des prisonniers a provoqué des manifestations violentes dans les territoires occupés, ce qui a poussé Israël à suspendre son retrait de Cisjordanie. Mme Albright a estimé qu’il «serait regrettable» que le retrait israélien partiel de Cisjordanie, prévu vendredi, soit reporté. Elle...