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Actualités - Chronologie

Comores Ibrahim réclame une médiation de la France et de l'OUA

Le «président» anjouanais Abdallah Ibrahim a réclamé une médiation de la France et de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) dans le conflit qui l’oppose aux forces de son ex-Premier ministre Saïd Omar Chamasse, ont déclaré dimanche ses partisans. Le dirigeant de l’île sécessionniste des Comores a envoyé un «appel vibrant à la France et à l’OUA pour ramener la stabilité», le 7 décembre, deux jours après le début des violences, ont-ils ajouté. Les combats entre milices séparatistes rivales ont fait au moins 60 morts, selon un bilan de la préfecture de Mayotte, l’île voisine sous administration française. Cette demande est restée vaine, ont expliqué à Mutsamudu les membres du comité exécutif politico-militaire qui contrôle la «capitale» anjouanaise où le «président» est toujours présent, ont-ils affirmé. Il s’agit d’un appel à la médiation et non pas à l’intervention, a précisé Ahmed Charikane, dit «Charlie», l’un des proches du «président», qui a réaffirmé que l’indépendance d’Anjouan proclamée unilatéralement le 3 août 1997 était «irréversible».
Le «président» anjouanais Abdallah Ibrahim a réclamé une médiation de la France et de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) dans le conflit qui l’oppose aux forces de son ex-Premier ministre Saïd Omar Chamasse, ont déclaré dimanche ses partisans. Le dirigeant de l’île sécessionniste des Comores a envoyé un «appel vibrant à la France et à l’OUA pour ramener la stabilité», le 7 décembre, deux jours après le début des violences, ont-ils ajouté. Les combats entre milices séparatistes rivales ont fait au moins 60 morts, selon un bilan de la préfecture de Mayotte, l’île voisine sous administration française. Cette demande est restée vaine, ont expliqué à Mutsamudu les membres du comité exécutif politico-militaire qui contrôle la «capitale» anjouanaise où le «président» est toujours...