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Actualités - Chronologie

L'UNICEF déplore la situation critique de l'éducation

Près d’un million de jeunes irakiens n’ont pas été scolarisés et 200 000 autres ont quitté prématurément les bancs de l’école au cours de l’année scolaire 1997-98, a indiqué jeudi un responsable de l’Onu à Bagdad. Le représentant de l’Unicef dans la capitale irakienne, M. Philippe Heffinck, présentant le dernier rapport de l’organisation, a déclaré qu’au cours de l’année scolaire 1997-98, un million de jeunes irakiens du cycle primaire et secondaire n’avaient pas pu être scolarisés et que 200 000 autres avaient été retirés des établissements scolaires, en raison des conditions économiques provoquées par l’embargo en place depuis 1990. Les instituteurs sont mal payés (3 500 dinars irakiens), soit 2,5 dollars par mois, a relevé le responsable de l’Onu, déplorant la précarité du cadre enseignant. Pour l’année scolaire en cours, près de 4,5 millions de jeunes irakiens sont inscrits dans les écoles et lycées, qui manquent cruellement d’équipements et de fournitures. La scolarité, obligatoire à l’école primaire, est en principe gratuite en Irak qui s’enorgueillissait d’avoir mis en place l’un des meilleurs systèmes éducatifs du Proche-Orient, grâce au boom pétrolier des années 70. Les sommes allouées au secteur de l’éducation depuis l’entrée en vigueur de ce programme ont atteint 181,8 millions de dollars selon l’Onu, dont 100 millions pour la quatrième phase qui a expiré fin novembre. Le ministre irakien de l’Éducation, Fahd Salem al-Chaqra, avait cependant affirmé en septembre que ces sommes n’assuraient pas «le millième» des besoins dans le domaine éducatif.
Près d’un million de jeunes irakiens n’ont pas été scolarisés et 200 000 autres ont quitté prématurément les bancs de l’école au cours de l’année scolaire 1997-98, a indiqué jeudi un responsable de l’Onu à Bagdad. Le représentant de l’Unicef dans la capitale irakienne, M. Philippe Heffinck, présentant le dernier rapport de l’organisation, a déclaré qu’au cours de l’année scolaire 1997-98, un million de jeunes irakiens du cycle primaire et secondaire n’avaient pas pu être scolarisés et que 200 000 autres avaient été retirés des établissements scolaires, en raison des conditions économiques provoquées par l’embargo en place depuis 1990. Les instituteurs sont mal payés (3 500 dinars irakiens), soit 2,5 dollars par mois, a relevé le responsable de l’Onu, déplorant la précarité du cadre...