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Actualités - Communiques Et Declarations

Bagdad regrette les accusations séoudiennes sur son désarmement

Un porte-parole officiel irakien a «regretté» que le prince héritier séoudien Abdallah Ben Abdel Aziz ait accusé l’Irak de «tromper» la communauté internationale au sujet du désarmement. «Il est regrettable que le numéro deux d’un pays arabe et islamique s’aligne sur une partie (les États-Unis) dont les pratiques criminelles ont suscité l’indignation de plusieurs pays dans le monde», a déclaré le porte-parole du ministère irakien de la Culture et de l’Information à l’agence officielle irakienne Ina. Les sanctions imposées à Bagdad «ne pourront être levées que lorsque l’Irak aura appliqué les résolutions de l’Onu et modifié sa politique de tergiversation et de tromperie», avait estimé le prince Abdallah lors du sommet du Conseil de Coopération du Golfe (CCG), qui s’est achevé mercredi à Abou Dhabi. «De tels propos regrettables témoignent d’une attitude d’indifférence et de mépris à l’égard du peuple irakien et des souffrances qu’il endure depuis huit ans en raison de l’embargo sauvage» qui lui est imposé par l’Onu, a répliqué le porte-parole.
Un porte-parole officiel irakien a «regretté» que le prince héritier séoudien Abdallah Ben Abdel Aziz ait accusé l’Irak de «tromper» la communauté internationale au sujet du désarmement. «Il est regrettable que le numéro deux d’un pays arabe et islamique s’aligne sur une partie (les États-Unis) dont les pratiques criminelles ont suscité l’indignation de plusieurs pays dans le monde», a déclaré le porte-parole du ministère irakien de la Culture et de l’Information à l’agence officielle irakienne Ina. Les sanctions imposées à Bagdad «ne pourront être levées que lorsque l’Irak aura appliqué les résolutions de l’Onu et modifié sa politique de tergiversation et de tromperie», avait estimé le prince Abdallah lors du sommet du Conseil de Coopération du Golfe (CCG), qui s’est achevé mercredi à...