Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Un gigantesque meccano

La Station spatiale internationale (ISS), un gigantesque meccano qui sera terminé en 2004, comprendra six laboratoires et d’autres modules où les équipages de six à sept membres travailleront et vivront plusieurs mois de suite. Les États-Unis assureront la direction des travaux et fourniront notamment trois nœuds de connexion, la majorité des panneaux solaires, une coupole d’observation, un véhicule de transport d’équipage (CRV) et un module d’habitation. La Russie, qui a déjà envoyé un premier module, Zaria, doit également pourvoir un module de service, trois compartiments d’amarrage, une plate-forme scientifique et deux vaisseaux de transport d’équipage Soyouz. Pour sa part, le Canada a construit le bras télémanipulateur de la navette spatiale et une «main» robotisée, ainsi qu’une plate-forme de maintenance. Le Japon fournira un laboratoire de recherche (JEM), un module expérimental et un dispositif d’étude d’échantillons exposés à l’environnement spatial. Enfin, dix des quatorze membres de l’Agence spatiale européenne (ESA) -- Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, France, Italie, Norvège, Pays-Bas, Suède et Suisse – participent au projet. Leur contribution porte surtout sur le laboratoire Columbus et un véhicule de transfert automatique, ATV, qui sera lancé par Ariane-5 pour ravitailler la station. Un système de gestion pour le module de service russe, un bras robotisé, un module logistique et deux compartiments de jonction seront également réalisés par l’Europe.
La Station spatiale internationale (ISS), un gigantesque meccano qui sera terminé en 2004, comprendra six laboratoires et d’autres modules où les équipages de six à sept membres travailleront et vivront plusieurs mois de suite. Les États-Unis assureront la direction des travaux et fourniront notamment trois nœuds de connexion, la majorité des panneaux solaires, une coupole d’observation, un véhicule de transport d’équipage (CRV) et un module d’habitation. La Russie, qui a déjà envoyé un premier module, Zaria, doit également pourvoir un module de service, trois compartiments d’amarrage, une plate-forme scientifique et deux vaisseaux de transport d’équipage Soyouz. Pour sa part, le Canada a construit le bras télémanipulateur de la navette spatiale et une «main» robotisée, ainsi qu’une plate-forme de...