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Actualités - Chronologie

Promenades libanaises Maschnaka, un tombeau d'Adonis (photos)

Entre les sommets neigeux des monts «d’Afka» et la vallée d’Adonis, les ruines de Maschnaka unissent la poésie à l’histoire. Dressés sur le plateau de Chir el-Midan, ces vestiges remontent à la période romano-byzantine. Un mince mur d’enceinte rectangulaire, de quatre-vingt-treize mètres de longueur et cinquante mètres de largeur, limite la cour sacrée de ce monument. Une seule porte ouvre sur cette cour. Juste en face de l’entrée et situé au fond, un soubassement carré de trois mètres de côté était entouré, jadis, de douze colonnes. Aujourd’hui, quatre seulement se tiennent encore debout. Ce monument semble être un «tombeau d’Adonis»; le culte de cette divinité était, en effet, très répandu dans cette région. D’autres cénotaphes (tombes commémoratives vides) sont dispersés autour du fleuve de Nahr Ibrahim dont les eaux se teintent en rouge au printemps rappelant ainsi le sang d’Adonis. Le mythe de ce dieu phénicien de la végétation, vénéré par les Grecs et les Romains, continue à faire rêver les gens de Jbeil ; la vallée porte son nom. À cent mètres de cette cour rectangulaire, un passage taillé dans le roc livre sur ses deux côtés sept sculptures cadrées par un fronton et des colonnes d’ordre dorique. Sur un grand bas-relief, on discerne encore la stature d’un homme debout, à l’allure héroïque, rappelant les empereurs romains. Et dans une autre figure, une femme en pleurs. Des petits médaillons entourent ces sculptures à l’aspect imposant…. Ce passage mène à des sarcophages taillés dans le roc. Actuellement, ces vestiges portent plus les traces de l’abandon et du vandalisme que de ce passé profondément religieux.
Entre les sommets neigeux des monts «d’Afka» et la vallée d’Adonis, les ruines de Maschnaka unissent la poésie à l’histoire. Dressés sur le plateau de Chir el-Midan, ces vestiges remontent à la période romano-byzantine. Un mince mur d’enceinte rectangulaire, de quatre-vingt-treize mètres de longueur et cinquante mètres de largeur, limite la cour sacrée de ce monument. Une seule porte ouvre sur cette cour. Juste en face de l’entrée et situé au fond, un soubassement carré de trois mètres de côté était entouré, jadis, de douze colonnes. Aujourd’hui, quatre seulement se tiennent encore debout. Ce monument semble être un «tombeau d’Adonis»; le culte de cette divinité était, en effet, très répandu dans cette région. D’autres cénotaphes (tombes commémoratives vides) sont dispersés autour du fleuve...