L'ONU prête à mettre sur pied une force d'interposition
le 01 décembre 1998 à 00h00
L’Onu est prête à œuvrer à la constitution d’une force d’interposition en République démocratique du Congo (RDC), si les pays en guerre dans ce pays confirment leur promesse de cessez-le-feu et qu’un retrait des troupes s’opère, a déclaré lundi son secrétaire général Kofi Annan. «Évidemment, s’il y a un cessez-le-feu, cela doit être suivi par un retrait des troupes et il se peut qu’on ait besoin de forces d’interposition et d’observateurs», a déclaré M. Annan. «Là, je crois que l’Onu peut jouer un rôle. Et on ne peut pas laisser cela seulement aux Africains et j’espère que d’autres États en dehors de l’Afrique vont être prêts à aider», a ajouté le secrétaire général de l’Onu. M. Annan s’exprimait au surlendemain du XXe sommet France-Afrique à Paris, marqué par un engagement verbal de cessation des hostilités de la part des pays en guerre en RDC. «Tout le monde a affirmé qu’il cherchait une solution pacifique, une résolution politique et s’est engagé à avoir une cessation des hostilités immédiatement et à signer un cessez-le-feu d’ici très peu de temps», a rappelé M. Annan. Le secrétaire général de l’Onu n’est pas revenu en détails sur le calendrier prévu pour la concrétisation des engagements pris samedi à Paris. Le cessez-le-feu devrait être confirmé les 17 et 18 décembre à Ouagadougou, au Burkina Faso, lors d’une réunion de l’Organisation de l’unité africaine (OUA). M. Annan a également évoqué lundi la possibilité d’une conférence de l’ensemble des États de la région africaine des Grands Lacs. «C’est une proposition qui a fait son chemin, qui est maintenant plus ou moins acceptée, mais évidemment le timing doit être décidé. On doit pouvoir se retrouver et résoudre le problème dans tous ses aspects», a dit le secrétaire général de l’Onu.
L’Onu est prête à œuvrer à la constitution d’une force d’interposition en République démocratique du Congo (RDC), si les pays en guerre dans ce pays confirment leur promesse de cessez-le-feu et qu’un retrait des troupes s’opère, a déclaré lundi son secrétaire général Kofi Annan. «Évidemment, s’il y a un cessez-le-feu, cela doit être suivi par un retrait des troupes et il se peut qu’on ait besoin de forces d’interposition et d’observateurs», a déclaré M. Annan. «Là, je crois que l’Onu peut jouer un rôle. Et on ne peut pas laisser cela seulement aux Africains et j’espère que d’autres États en dehors de l’Afrique vont être prêts à aider», a ajouté le secrétaire général de l’Onu. M. Annan s’exprimait au surlendemain du XXe sommet France-Afrique à Paris, marqué par un...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.