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Actualités - Communiques Et Declarations

Thatcher demande la libération d'un vieil homme fragile et malade

Avant même le gouvernement chilien, l’ancien Premier ministre conservateur Margaret Thatcher a immédiatement estimé que le «vieil homme, affaibli et malade» devrait être autorisé à rentrer dans son pays. «Le jugement des magistrats des Lords place le sort du sénateur Pinochet entre les mains du gouvernement», a-t-elle dit. «Le sénateur est vieux, fragile et malade et il doit être autorisé à retourner au Chili par compassion», a-t-elle ajouté. «Je demeure persuadée que l’intérêt national du Chili et de la Grande-Bretagne serait mieux servi en lui permettant de repartir au Chili, ce que peut faire le ministre de l’Intérieur», a-t-elle estimé. Le 23 octobre dernier, Mme Thatcher avait déjà mis de l’huile sur le feu en réclamant la libération de l’ancien chef de la junte, qu’elle avait reçu à son domicile début octobre pour prendre le thé. Dans une lettre ouverte au Times, la «dame de fer» avait accusé le gouvernement travailliste «d’incohérence» pour avoir autorisé l’arrestation d’Augusto Pinochet, allié de Londres lors de la guerre anglo-argentine des Malouines de 1982, tout en prônant la réconciliation avec le président argentin Carlos Menem. Le fils d’Augusto Pinochet s’est élevé mercredi contre la décision de la Chambre des Lords, dénonçant un «coup sadique et cruel». «Mon père a reçu le jour de son 83e anniversaire un coup sadique et cruel, qui bafoue les droits de l’Homme», a déclaré Augusto Pinochet dans une interview retransmise par la télévision chilienne.
Avant même le gouvernement chilien, l’ancien Premier ministre conservateur Margaret Thatcher a immédiatement estimé que le «vieil homme, affaibli et malade» devrait être autorisé à rentrer dans son pays. «Le jugement des magistrats des Lords place le sort du sénateur Pinochet entre les mains du gouvernement», a-t-elle dit. «Le sénateur est vieux, fragile et malade et il doit être autorisé à retourner au Chili par compassion», a-t-elle ajouté. «Je demeure persuadée que l’intérêt national du Chili et de la Grande-Bretagne serait mieux servi en lui permettant de repartir au Chili, ce que peut faire le ministre de l’Intérieur», a-t-elle estimé. Le 23 octobre dernier, Mme Thatcher avait déjà mis de l’huile sur le feu en réclamant la libération de l’ancien chef de la junte, qu’elle avait reçu à son...