Sylvana Tachdjian : «Je suis responsable de l’éducation à l’école. Je peux vous dire qu’on a commencé de zéro. La coordination avec l’école des Saints-Cœurs, Kfarhbab, où j’ai enseigné durant neuf ans, a été fructueuse. Des sessions ont été organisées pendant le mois de juillet pour toutes les matières. Les nouveaux programmes ont nécessité un changement radical. Le travail a été divisé en “ thèmes ” et “ projets ”. Les premiers ciblent sur l’observation, le sujet de l’automne par exemple, les seconds tablent sur les chantiers : les anniversaires. Les “ projets ” se sont imposés comme plus importants et plus efficaces car l’enfant, préfère plus travailler qu’observer. Dans cette école, on a le souci de l’enfant et les élèves malades ou accusant un retard deviennent notre centre d’intérêt. Ces enfants sont parrainés et bénéficient du traitement médical adéquat». Françoise Abi Raad Tannous : «Les enfants ne baignent pas dans un milieu francophone, ce qui nous a poussés, la première année, à cibler sur l’arabe. On leur a appris le français peu à peu et, après Noël, les écoliers ont commencé à comprendre et à causer le français facile. Ils essaient à présent de formuler correctement leurs phrases et parviennent à saisir le thème discuté. Les objectifs en matière d’enseignement sont maintenant atteints. Dans cette école, on se donne entièrement et quand l’heure annonce la fin des cours, je ne quitte pas mais propose mon aide à une collègue dans la classe voisine. Notre travail ne s’arrête pas à la fin des cours». Toute émue, elle dit : «C’est chez nous ici. On est en famille. Je préfère largement enseigner ici qu’ailleurs. Nous sommes quatre éducatrices et notre slogan est : ‘Toujours prêtes’».
Sylvana Tachdjian : «Je suis responsable de l’éducation à l’école. Je peux vous dire qu’on a commencé de zéro. La coordination avec l’école des Saints-Cœurs, Kfarhbab, où j’ai enseigné durant neuf ans, a été fructueuse. Des sessions ont été organisées pendant le mois de juillet pour toutes les matières. Les nouveaux programmes ont nécessité un changement radical. Le travail a été divisé en “ thèmes ” et “ projets ”. Les premiers ciblent sur l’observation, le sujet de l’automne par exemple, les seconds tablent sur les chantiers : les anniversaires. Les “ projets ” se sont imposés comme plus importants et plus efficaces car l’enfant, préfère plus travailler qu’observer. Dans cette école, on a le souci de l’enfant et les élèves malades ou accusant un retard deviennent notre centre...
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